Depuis plusieurs années, Nature & Progrès mène une réflexion sur le double défi posé à l’agriculture par le changement climatique : l’atténuation d’une part, l’adaptation aux aléas climatiques en augmentation d’autre part. On évalue en effet à 9% la contribution directe du secteur agricole aux émissions de gaz à effet de serre (GES) en Belgique ; mais si l’on prend en compte l’ensemble des GES émis pour produire nos aliments, tant en amont qu’en aval de la production, le bilan s’élève à un quart, voire un tiers des émissions totales selon les estimations. Intimement convaincue que l’agriculture biologique - de par ses bonnes pratiques agricoles - apporte des solutions crédibles et réalistes pour faire face à ce double défi, Nature & Progrès organisa, en février 2010, le colloque « Agriculture biologique et changement climatique » afin de poser les bases scientifiques du débat.
Suite au succès de cette journée, Nature & Progrès a souhaité revenir sur le témoignage de Daniel Raucq, producteur laitier dans le Hainaut, qui avait alors exposé les bonnes pratiques agricoles qui permettent de limiter les émissions de GES au niveau d'une exploitation tout en conservant un système plus compétitif et plus efficace que la moyenne des exploitations comparables en Wallonie.
Cette étude décrit donc le système de production mis en place sur la ferme Raucq et compare ses performances avec les références régionales existantes, tant en termes de limitation des émissions de GES que de charge de travail et de viabilité économique. Elle examine également l'autonomie fourragère de l'exploitation car peu d'efforts sont déjà réalisés dans cette direction, en Wallonie.
Brochure d’une vingtaine de pages disponible sur papier par simple demande
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Nature & Progrès Belgique
520 rue de Dave à 5100 Jambes
