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Les informations ci-dessous, complètent l’article paru dans la revue Valériane N°77

Réussir ses laitues ne tient qu’à la présence, dans la terre du potager, d’un taux d’humus qui ne peut être inférieur à 3 %.
Pour cette culture il faut donc améliorer régulièrement la terre du potager avec des apports de compost.
Idéalement, le travail de la terre se limitera à un léger griffage car la laitue se développe mal dans un sol contenant des « creux ». Si malgré tout un travail plus important de la terre est nécessaire, il faudra le réaliser quelques mois avant le semis (avant l’hiver).

Le semis en place est indispensable pour les laitues de printemps à couper.
Pour les laitues pommées, il a l’avantage de fournir des laitues plus précoces, plus résistantes à la montée en graine et aux maladies. Le repiquage de laitues semées en pépinière fait gagner de la place et nécessite moins de binages pour désherber la plantation.
Le repiquage permet aussi d’acheter les jeunes plantules par petites quantités afin d’étaler les récoltes. Il faut veiller, lors de la plantation, à ne pas enterrer le collet de la plante : il doit « flotter ». Une laitue repiquée trop profondément pourrira car elle va développer la base de sa pomme au contact de la terre.

La laitue, qui est composée de 99 % d’eau, est extrêmement sensible à la sécheresse qui provoquera toujours la montée en graine.
En effet, sa courte période de croissance ne lui permet pas de développer un système radiculaire puissant alors que sa grande surface de feuillage est source d’une importante transpiration.
Les arrosages se feront donc régulièrement en évitant de mouiller le feuillage. Les sols trop riches en éléments nutritifs ne conviennent également pas et provoquent l’apparition de maladies et de pourritures. Bien souvent, la laitue se contentera des arrières engrais apportés lors des cultures précédentes.