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Vendredi 16 juin à 18 h 30

Nous vous attendons nombreux, ce vendredi 16 juin prochain pour parler de l’alimentation.
Que voulons-nous pour demain ? Une transition alimentaire est-elle possible ?


Nos stratégies alimentaires ont des répercussions tant en termes sanitaires (obésité, cancers, maladies cardio-vasculaires etc.) environnementaux (consommation d’énergie fossile liée à la production des denrées, à leur acheminement ou à leur stockage, suremballages et traitement des déchets, gestion de l’eau, érosion de la biodiversité etc.) et sociétaux (souveraineté alimentaire, juste revenus aux producteurs, bien-être animal etc.).

La plupart de l’alimentation des ménages wallons provient donc de l’agriculture intensive, en tant que pourvoyeuse de matières premières transformées, le cas échéant par de grands groupes de l’agrobusiness. La production agricole soulève des questions d’ordre éthique, qu’elle se fasse chez nous ou dans des pays plus éloignés (industrialisés ou en voie de développement). Il en va de même pour les modalités de transformation et de distribution qui sont l’occasion de pression sur les prix souvent mentionnée comme un frein important à l’amélioration de la qualité alimentaire (source : Vers une Wallonie sans pesticides, nous y croyons, rapport issus de rencontres citoyennes).

Entre 1961 et 2009, la part des dépenses des ménages belges consacrées à l’alimentation a chuté de 35 à 15% (Winandy et al. 20012). Dans la majorité des cas, les achats alimentaires se font en grande surfaces et on estime que neuf ménages belges sur dix achètent des plats préparés et le recours à ce type d’aliments est en augmentation du fait de l’évolution des modes de vies et de la structure même des familles (Winandy et al., 2013). Ainsi, dîne-t-on aujourd’hui en moins d’une heure, préparation du repas incluse (Enquête nationale de consommation alimentaire 2014-2015).

Certains citoyens ont déjà pris leur alimentation en main et optent pour des modes de consommation éthiques et responsables. Même si le nombre de ces « consom’acteurs » va croissant, le constat reste alarmant concernant les conséquences de nos choix alimentaires. En effet, le modèle alimentaire dominant reste de type industriel, basé sur l’approvisionnement en aliments bon-marché de marchés internationaux (2e stratégie wallonne de développement durable , 2015). On assiste à un véritable phénomène de bipolarité du citoyen responsable/consommateur.

Objectif de la rencontre :
A partir d’une courte projection et d’un tour de table autocritique : chercher à définir nos stratégies alimentaires (besoins et attentes individuelles et collectives), réfléchir sur les éventuelles pistes d’actions, relever les freins existants afin de rendre l’alimentation saine et durable accessible à tous.

Où et quand : Le vendredi 16 juin à 18 h 30, à l’ICET, rue des remparts 57 à Bastogne

Info/réservation : delphine.franckson@natpro.be




Samedi 17 juin à 10 h 30

Nous vous attendons nombreux, ce samedi 17 juin prochain pour parler de l’alimentation.
Que voulons-nous pour demain ? Une transition alimentaire est-elle possible ?


Nos stratégies alimentaires ont des répercussions tant en termes sanitaires (obésité, cancers, maladies cardio-vasculaires etc.) environnementaux (consommation d’énergie fossile liée à la production des denrées, à leur acheminement ou à leur stockage, suremballages et traitement des déchets, gestion de l’eau, érosion de la biodiversité etc.) et sociétaux (souveraineté alimentaire, juste revenus aux producteurs, bien-être animal etc.).

La plupart de l’alimentation des ménages wallons provient donc de l’agriculture intensive, en tant que pourvoyeuse de matières premières transformées, le cas échéant par de grands groupes de l’agrobusiness. La production agricole soulève des questions d’ordre éthique, qu’elle se fasse chez nous ou dans des pays plus éloignés (industrialisés ou en voie de développement). Il en va de même pour les modalités de transformation et de distribution qui sont l’occasion de pression sur les prix souvent mentionnée comme un frein important à l’amélioration de la qualité alimentaire (source : Vers une Wallonie sans pesticides, nous y croyons, rapport issus de rencontres citoyennes).

Entre 1961 et 2009, la part des dépenses des ménages belges consacrées à l’alimentation a chuté de 35 à 15% (Winandy et al. 20012). Dans la majorité des cas, les achats alimentaires se font en grande surfaces et on estime que neuf ménages belges sur dix achètent des plats préparés et le recours à ce type d’aliments est en augmentation du fait de l’évolution des modes de vies et de la structure même des familles (Winandy et al., 2013). Ainsi, dîne-t-on aujourd’hui en moins d’une heure, préparation du repas incluse (Enquête nationale de consommation alimentaire 2014-2015).

Certains citoyens ont déjà pris leur alimentation en main et optent pour des modes de consommation éthiques et responsables. Même si le nombre de ces « consom’acteurs » va croissant, le constat reste alarmant concernant les conséquences de nos choix alimentaires. En effet, le modèle alimentaire dominant reste de type industriel, basé sur l’approvisionnement en aliments bon-marché de marchés internationaux (2e stratégie wallonne de développement durable , 2015). On assiste à un véritable phénomène de bipolarité du citoyen responsable/consommateur.

Objectif de la rencontre :
A partir d’une courte projection et d’un tour de table autocritique : chercher à définir nos stratégies alimentaires (besoins et attentes individuelles et collectives), réfléchir sur les éventuelles pistes d’actions, relever les freins existants afin de rendre l’alimentation saine et durable accessible à tous.

Où et quand : Le samedi 17 juin à 10 h 30, au Tiroir des Saveurs, chée de l’Ourthe 74 à Marche-en-Famenne

Info/réservation : delphine.franckson@natpro.be




À Ambly (Nassogne)

La Capucine, un GAC parmi d'autres
"La Capucine" s'organise autour d'une distribution de produits alimentaires locaux et bios qui a lieu tous les 1ers samedis du mois entre 10 h 30 et 12 h
Chaque membre apporte sa contribution à l'organisation du Gac
Claude Thiry 084 34 43 29 - capucinegac@gmail.com




Avis aux membres de la locale de Marche-en-famenne : pour que vous puissiez recevoir les invitations ou informations liées aux activités organisées par la locale de Marche, nous vous invitons à nous communiquer clairement et lisiblement votre adresse mail en envoyant un message à marchenatpro@gmail.com




Pour tout renseignement concernant les activités de la locale, nous vous invitons à prendre contact avec :

Anne WELCOMME
rue de Saulcy 19 à 6900 AYE
Tél : 084/34 44 84 – GSM : 0497/36 27 53
marchenatpro@gmail.com