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Pas d'autonomie sans solidarité !
(Guillaume Lohest, Dominique Parizel et Jürg Schuppisser)

Jadis de simples petits guides au format carré, conçus par les éditions Marabout, invitaient clairement le public à auto-produire tout ce qui pouvait être auto-produit. Ils s'intitulaient Je fais tout moi-même ! Aujourd'hui, la volonté d'avancer vers plus de résilience nous incite à ne pas dépendre de ce qui nous aliène. Cela signifie-t-il pour autant qu'il faut s'ingénier à ne jamais dépendre d'autrui ? Sans doute s'agit-il là d'une illusion totale. Et, pour tout dire, d'une grave erreur.
Si la solidarité est, certes, un impératif moral des plus importants, la nécessité de se porter mutuellement assistance naît avant tout du constat lucide que nous ne pouvons pas - tous autant que nous sommes - pourvoir individuellement à l'ensemble des besoins qui sont les nôtres. Nous n'en avons ni les moyens ni même l'envie : nous ne maîtrisons pas le large éventail de connaissances que cela suppose. De plus, snober ainsi nos semblables ne serait certainement pas de nature à nous mettre dans les meilleures dipositions psychologiques et nous serions, à n'en pas douter, les premiers à en souffrir...
Il existe donc deux pistes complémentaires pour faire de nous des êtres plus résilients : réduire nos besoins, d'une part, renforcer nos liens de collaboration et d'échanges de savoirs avec autrui, d'autre part. C'est cette seconde voie que Nature & Progrès - sous le leitmotiv Ensemble, soyons consom'acteurs - met cette année à l'honneur à l'occasion du salon Valériane. La présente étude va, quant à elle, s'attacher à nuancer les modalités de cet esprit d'échange et de collaboration qui nous paraît nettement en mesure d'améliorer la vie. Non sans avoir fait d'abord un petit détour par la case dictionnaire car le sens des mots - et, par conséquent, les réalités qu'ils recouvrent - ne doit évidemment jamais nous faire prendre des vessies pour des lanternes...
Nous examinerons ensuite quatre avatars, quatre facettes du grand Je fais tout moi-même ! alimentaire, qui nourrit le quotidien de notre association, pour y chercher comment l'organisation collective est susceptible de relayer la pulsion, le souhait et le besoin individuels de ceux qui aspirent à mieux manger. Avec quel bénéfice d'ordre alimentaire mais surtout quel bénéfice pour la vie sociale, le partage d'avis et de compétences divers au sein de nos quartiers et de nos villages...

SOMMAIRE




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