L’églantier, le précurseur de la forêt

Il a fière allure, le beau rosier sauvage, quand éclosent ses grandes fleurs aux pétales légers, portées par de longues tiges retombantes. On lui pardonne tout, y compris sa manie de lancer des grappins en travers des chemins, d’agripper les passants de ses méchantes piques recourbées.

Alain Pontoppidan - revue 27 - page 19




Le noisetier s’adapte à tous les sols
Le noyer, ce grand solitaire