L’if, passerelle vers l’au-delà… et retour !

On invoque bien souvent, et à raison, les vertus médicinales encore insoupçonnées du vivant pour justifier la conservation des milieux naturels menacés et des espèces qu’ils abritent. Ce qui nous entraîne généralement aux antipodes, en pleine forêt pluviale, où se rencontre la plus grande biodiversité. Des milieux si éloignés de notre quotidien que bon nombre d’entre nous ont bien de la peine à se sentir directement impliqués.

Benjamin Stassen - revue 63 - page 28




2007 : un milliard d'arbres pour la planète
Le tilleul des Lognards, entre Dieu et Diable