L’estimation de la durée de vie du bâtiment est essentielle. Cette tâche incombe au coordinateur sécurité. Plus la durée de vie d’un bâtiment sera longue, plus la pression qu’il exerce sur l’environnement sera limitée.
L’« habitabilité » du bâtiment, son côté vivable, son côté social, doit être optimale sa vie durant. Il est donc nécessaire de limiter le nombre d’étages et de compacter la construction.
La capacité du bâtiment à évoluer en fonction des nécessités nouvelles qui sont susceptibles d’apparaître, son évolutivité en terme de rénovation, sa faculté à être modulé sont des qualités à favoriser, dès sa conception et tout au long des modifications qu’il est appelé à connaître.
La limitation des déchets de rénovation tant en quantité qu’en qualité est une chose primordiale : la pression écologique du bâtiment, en finalité, peut s’exprimer en quantité globale de matériaux utilisés par personne et par an. Ceci doit pouvoir être évalué dès la conception.
Produits exclus :
- d’une manière générale, tous les produits issus de la pétrochimie (PVC…), mais le polypropylène fait l’objet d’une tolérance dans le temps, aussi longtemps qu’une alternative valable n’aura pas été trouvée,
- les produits contenant des fibres bio-persistantes : amiante, laine de roche, laine de verre…,
- les produits dont la radioactivité est supérieure à 0,057 micro Sievert / heure,
- les produits contenant du formaldéhyde à plus de 120 micro-grammes par mètre cube,
- les produits biocides, fongicides, pesticides,
- les produits contenant des solvants synthétiques,
- les produits contenant des métaux lourds.
- De nettes réserves sont formulées à l’égard de l’aluminium.
