Les oiseaux et les souris adorent les pois et s’y attaquent dès le semis. Les semis en poquets, qui leur facilite le travail de recherche sera évité. Il faut respecter la profondeur de semis ou même l’augmenter légèrement. Bien plomber les lignes de semis. L’oubli de quelques graines en surfaces permet aussi à ces animaux de repérer notre planche de petits pois.
Le puceron vert du pois mesure 4 à 6 mm et cause des dégâts par temps sec lors de la fructification. Les gousses sont mal formées et peu productives. Il faut avant tout éviter une fertilisation excessive pour éviter la présence de ce parasite.
En lutte préventive ont encouragera la présence au jardin des prédateurs de pucerons (coccinelles, syrphes, guêpes solitaires, mésanges …). En attendant l’action des ces prédateurs, une attaque importante pourra être limitée par un poudrage avec une poudre de roche ou de la cendre de bois. Une pulvérisation à base de plante (infusion de pelures d’oignons, de tanaisie, d’absinthe, macération d’ortie, …) limite également la prolifération des pucerons.
En lutte directe, si des attaques importantes se répètent plusieurs années de suite, il faut renoncer aux engrais verts de la famille des légumineuses et supprimer ou limiter la fertilisation.
Le sitone du pois est un charançon de 4 à 5 mm. Les adultes attaques les feuilles en y pratiquant de petites découpes arrondies. Les larves dévorent les racines. Les dégâts sont rarement importants.
La lutte préventive consiste à accélérer la croissance des jeunes plants par un apport de purin d’ortie au printemps ; les rotations doivent être respectées ; poudrer les plantules avec de la poudre de roche.
La lutte directe consistera en deux ou trois pulvérisations avec une infusion de tanaisie ou d’absinthe ; en cas de forte attaque, il faut renoncer, pendant cinq à six ans, aux légumineuses comme engrais vert : trèfle, luzerne, vesce, féverole.
