Les atouts des cosmétiques BIO et faits maison

Les atouts des cosmétiques BIO et faits maison

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Fabriquer ses propres cosmétiques, c’est un avantage économique mais surtout écologique et sanitaire, à condition d’utiliser des ingrédients BIO. Nature & Progrès, pour qui la problématique de l’agriculture biologique est l’une de ses priorités, a décidé de vous donner une série d’astuces pour devenir le pro du cosmétique fait maison.

L’engouement autour du « DIY » est de plus en plus impressionnant. Rien d’étonnant lorsque l’on énumère ses nombreux avantages. Parmi eux, le fait maison permet d’éviter le gaspillage. Il nous est déjà tous arrivé d’acheter un produit de beauté, de l’oublier dans l’armoire et de devoir finir par le jeter. Fabriquer ses produits soi-même permet de créer le soin beauté adapté au moment où la peau en a besoin et dans la quantité nécessaire.

Le 7 novembre 2019, Nature & Progrès était présente sur Vivacité pour une chronique sur le sujet. Réécoutez-la ici.

Les ingrédients de base des cosmétiques faits maison

Pour réaliser des cosmétiques classiques, les recettes sont généralement composées d’huiles végétales, d’huiles essentielles et d’argile. Ensuite, vous pourrez utiliser de nombreux ingrédients déjà présents dans votre quotidien tels que du lait, du yaourt ou encore du miel.

Envie d’un exemple concret ? Pour réaliser un gommage, vous aurez uniquement besoin d’argile blanche, d’eau et d’huile d’amande douce.

Pourquoi faut-il favoriser les ingrédients BIO ?

Les produits de beauté se doivent d’être les plus purs possibles vu leur utilisation. Le BIO garantit, d’une part, qu’ils ne contiennent pas de produits chimiques ou de conservateurs. D’autre part, il garantit que les plantes ont été cultivées dans des zones sans usage de pesticides. La problématique des pesticides chimiques de synthèse est l’une des priorités de Nature & Progrès à travers la campagne Wallonie sans pesticides. On en parle de plus en plus avec la nourriture, car la population souhaite désormais mettre un visage sur son alimentation et consommer sainement. Mais il ne faut pas oublier d’en parler notamment, pour les produits de beauté.

En plus d’être plus sains pour notre corps, les cosmétiques BIO sont plus sûrs pour l’environnement. En effet, les additifs présents dans les produits de beauté traditionnels peuvent nuire à l’air et à l’eau.


Qu’en est-il de la conservation des produits ?

La durée de conservation représente certainement le seul point négatif des cosmétiques faits maison. Mais mieux vaut réaliser plus souvent des produits en petite quantité et sans conservateurs chimiques que l’inverse, n’est-ce pas ?

Pour que vos préparations se conservent au mieux, veillez à bien vous laver les mains et à désinfecter les ustensiles avant de commencer.

Conseil lecture... de la librairie de Nature & Progrès

Si vous désirez en savoir plus sur le sujet, Nature & Progrès vous suggère le livre «  Je fabriques mes cosmétiques ». Pourquoi ne pas allier plaisir, bien-être et respect de l’environnement en guise de bonne résolution pour 2020 ?

Retrouvez-le en vente dans notre librairie située à Jambes (Rue de Dave, 520) ou sur notre boutique en ligne.

Offre de stage : création de vidéos

Offre de stage : création de vidéos

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Offre de stage en publicité – journalisme – communication – audiovisuel

Nature & Progrès Belgique est une association de sensibilisation, d’information et de conscientisation du grand public aux problématiques environnementales et sociétales actuelles. L’un de nos rôles principaux est de faire le lien entre producteurs et consommateurs et de favoriser une consommation bio, locale et de saison.

Nous recherchons un(e) stagiaire dynamique et motivé(e) pour travailler sur un nouveau projet : la mise en valeur des producteurs BIO en Wallonie. Nous souhaitons mettre en avant les motivations et les valeurs des producteurs engagés en agriculture biologique. Comment ? A travers la constitution d’un dossier de présentation et d’une série de capsules vidéo.

Il te sera donc demandé de :

• Prendre contact avec des agriculteurs en BIO
• Préparer les interviews
• Filmer et interviewer ces agriculteurs chez eux
• Faire des montages sous forme de capsules vidéo courtes et dynamiques
• Réaliser un planning de publication de ces vidéos
• Rassembler du contenu sur le sujet et monter un dossier (facultatif)

Profil recherché :

• Tu es étudiant(e) en journalisme – publicité – communication – audiovisuel
• Tu as des compétences en tournage et montage
• Tu maitrises la suite Adobe (InDesign, Photoshop et Première Pro)
• Tu es motivé(e), rigoureux(se) et proactif(ve)
• Tu es impliquée dans le mouvement et les valeurs de l’association
• Tu es autonome et créatif dans ton travail
• Tu disposes d’un moyen de locomotion

Nous offrons :

• La possibilité de réaliser un projet de A à Z, de mettre en oeuvre tes idées
• Un cadre de travail agréable et la garantie de nombreuses rencontres
• Des tâches concrètes avec des responsabilités
• Un encadrement par la Chargée de communication et une Agronome de l’association

Informations pratiques :

• Début du stage : de préférence mars 2020
• Durée : de préférence 3 mois
• Horaire : 38h/sem., modulable
• Langue : français
• Lieu : bureau situé à Jambes et déplacements partout en Wallonie

Tu corresponds à cette annonce ?

Merci d’envoyer ton CV ainsi qu’une lettre de motivation à Laura Vlémincq (laura.vlemincq@natpro.be), Chargée de communication et de marketing.

Plus d’informations

Site web de Nature & Progrès
Site web des producteurs de Nature & Progrès
081/32.30.53

Les pesticides chimiques de synthèse, on n’en veut plus !

 

Ce lundi 25 novembre est marqué par le lancement d’une nouvelle Initiative Citoyenne Européenne qui s’intitule « Sauvons les abeilles et les agriculteurs ». Mise en place par une centaine d’ONGs européennes – à l’initiative de PAN Europe et de Nature & Progrès – son but est le suivant : sortir des pesticides chimiques de synthèse sur 15 ans en modifiant les pratiques agricoles afin qu’elles soient à nouveau compatibles avec les abeilles et l’environnement en général. Lorsque nous aurons récolté un million de signatures validées à travers l’UE en un an, la Commission européenne et le Parlement européen seront obligés d’en tenir compte.

 

Cette nouvelle Initiative Citoyenne Européenne présente 3 requêtes :

  • Tout d’abord, elle demande de proposer un acte juridique pour éliminer les pesticides chimiques de synthèse d’ici à 2035.
  • Ensuite, elle souhaite également que la Commission européenne mobilise les ressources financières et humaines pour conduire l’Union Européenne vers l’agro-écologie, une agriculture qui respecte les besoins des générations futures. Il faut cesser d’orienter les moyens financiers de recherche vers le chimique.
  • Enfin, la restauration de la biodiversité et le soutien des agriculteurs dans leur transition vers une agriculture biologique sont également des éléments-clés.

 

Les ICE ont déjà porté leurs fruits par le passé !

En 2017, une ICE “Stop glyphosate” a contribué à réduire la durée de ré-approbation du glyphosate. Elle a aussi entraîné une réforme d’une législation européenne qui obligera bientôt l’industrie des pesticides à publier les données brutes des études de toxicité de leurs produits.

 

Cette initiative européenne est déjà ancrée dans les territoires

Les initiatives citoyennes contre les pesticides se multiplient au sein de l’Union européenne. En effet, les citoyens sont de plus en plus au courant de l’impact négatif de ces produits chimiques de synthèse sur notre santé et sur l’environnement. L’année passée, rien qu’en Bavière (dans le Sud-Est de l’Allemagne), une initiative populaire a recueilli 1,7 million de signatures manuscrites (les gens se déplaçaient pour les abeilles et pour une autre agriculture). En France, le mouvement Nous voulons des Coquelicots a récolté près d’un million de signatures pour sa pétition. Dans le village de Mals in Vinschgau dans le Tyrol du Sud, un référendum a remporté une proposition du conseil communal en faveur de l’interdiction des pesticides sur tout le territoire communal, y inclus les zones agricoles.

 

Nature & Progrès en Wallonie

En Wallonie, Nature & Progrès, association ayant pour but de rassembler producteurs et consommateurs, est le membre francophone belge partenaire de cette ICE. L’asbl défend depuis 40 ans le fait que les pesticides chimiques de synthèse n’ont pas d’avenir. Les alternatives existent, le BIO le prouve au quotidien. C’est pourquoi elle mène depuis 2 ans la campagne « Vers une Wallonie sans pesticides, nous y croyons ». Le succès est grandissant car sa communauté s’élargit de jour en jour.

« Avec d’autres associations européennes dont le PAN Europe, nous avons décidé de lancer un appel européen relatif aux pesticides chimiques de synthèse. C’est une belle victoire pour nous ! Nous nous réjouissons, une fois de plus, de porter notre campagne au niveau européen à travers cette initiative citoyenne de grande envergure », Marc Fichers – secrétaire général de Nature & Progrès.

Martin Dermine – coordinateur à Pesticide Action Network Europe, co-initiateur de cette ICE – nous précise, qu’à l’heure actuelle, près de la moitié du budget de l’Union européenne est dédié à soutenir un modèle agricole qui détruit l’environnement via l’utilisation massive de pesticides, d’engrais chimiques ou encore de soja OGM importé d’Amazonie. Les citoyens en sont conscients et n’en veulent plus !

 

Comment signer ?

Si nous récoltons un million de signatures d’ici la fin novembre 2020, la Commission Européenne sera dans l’obligation de prendre cette demande en compte. Pour signer l’initiative, rendez-vous sur www.sauvonslesabeillesetlesagriculteurs.eu.

Beau succès pour le colloque « Davantage de céréales locales »

Beau succès pour le colloque “Davantage de céréales locales sur notre table”

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En 2018 et 2019, Nature & Progrès a organisé une série de rencontres sur la valorisation wallonne des céréales. Tandis que la demande pour des produits locaux explose, il y a aujourd’hui très peu de céréales wallonnes – ou même belges – dans nos farines, dans nos pains et dans nos bières… Comment développer les filières de céréales alimentaires en Wallonie ? Ce vendredi à Namur, plus de 130 participants sont venus échanger sur les pistes rassemblées par Nature & Progrès dans le cadre de son projet « Echangeons sur notre agriculture ».

Les céréales locales sur notre table [1]
II faut savoir que seulement 10 % des céréales belges sont utilisées pour l’alimentation humaine (farine, pains, bières…) tandis que 45 % servent à nourrir le bétail et 45 % sont utilisées pour la production d’énergie. Dans le secteur des céréales panifiables, les moulins belges importent 85 % des céréales qu’ils travaillent. Et dans le secteur brassicole, les malteries belges utilisent 99 % d’orges importées. Un comble pour le « pays de la bière » ! Et si on redéveloppait des filières 100 % locales, du grain à la table, et, tant que nous y sommes, 100 % bio ?

La richesse de rencontres multi-acteurs
Si chaque maillon de la filière a ses idées et besoins spécifiques, il manquait le partage, et c’est ici que Nature & Progrès intervient avec l’organisation de ses rencontres. Les citoyens ont découvert les réalités du secteur, ont visité les cultures, moulins, malteries, brasseries et boulangeries, ont soutenu l’idée que le consommateur recherche des produits locaux, du grain à la table. Ce vendredi 15 novembre, agriculteurs, meuniers, malteurs, boulangers et brasseurs ont partagé leurs réflexions et leurs aspirations pour intégrer le plus possible de céréales locales dans leurs fabrications.

Durant ce colloque en présence du Ministre de l’Agriculture Willy Borsus, les témoignages et discussions, tant d’experts que de porteurs d’initiatives en devenir, ont apporté beaucoup de richesse aux rencontres. Elles ont permis de faire ressortir des pistes pour développer les filières de céréales alimentaires en Wallonie. Les échanges ont été riches vu la multiplicité des profils présents sur place.

Pour n’en citer qu’un parmi tant d’autres, Gil Leclercq a partagé avec nous son projet de la malterie du Hoyoux, une micro-malterie qui devrait voir le jour en 2021. Elle sera à même répondre à la demande des brasseurs et des agriculteurs de malter des lots de petites tailles pour fournir des brasseurs locaux et avec de l’orge locale.

Des pistes d’avenir pour la filière céréalière
Aujourd’hui, de nombreux producteurs et boulangers sont prêts à travailler ensemble. Mais où faire moudre le grain ? Il est nécessaire de renforcer la production de farines en Wallonie, en aidant l’investissement dans des moulins et en renforçant la formation à la meunerie. Car moudre, c’est tout un métier ! Producteurs et brasseurs, eux, ont besoin de malteries adaptées à leurs besoins : de petits volumes. Les microbrasseries ont envie de se distinguer, d’expérimenter, d’innover et donc de faire malter à façon de petits lots d’orge brassicole. Et si on développait des micromalteries dans les mains des producteurs et des brasseurs ? Et si on développait le floconnage des céréales, aujourd’hui inexistant en Belgique ?

Voici quelques-unes des nombreuses pistes d’avenir pour la filière céréalière rassemblées par Nature & Progrès, présentées lors du colloque et reprises dans la brochure « Développer les filières céréales alimentaires en Wallonie » accessible librement sur le site.

«  Ce genre d’événement permet de répondre aux questions de terrain que se posent des gens qui, comme moi, souhaitent démarrer au mieux un projet de micro-filière. Il m’a apporté des informations concrètes en rassemblant la totalité des sujets propres à la filière céréalière locale. » nous précise Lucie Verhelpen, porteuse d’un projet de micro-filière de céréales panifiables.

 

[1] Delcour A., Van Stappen F., Gheysens S., Decruyenaere V., Stilmant D., Burny Ph., Rabier F., Louppe F. et Goffart J.-P. 2014. Etat des lieux des flux céréaliers en Wallonie selon différentes filières d’utilisation. Biotechnol. Agron. Soc. Environ. 18(2) : 181-192. https://popups.uliege.be/1780-4507/index.php?id=16836&file=1&pid=11161

Socopro. 2017. Orge brassicole – Plan de développement stratégique 2017-2027. 35pp. https://filagri.be/wp-content/uploads/ORGE-BRASSICOLE-_plan-de-developpement-strategique-2017_Final-valid%C3%A9.pdf

Les huiles essentielles BIO: utiles au jardin et à la maison

Les huiles essentielles BIO, utiles au jardin et à la maison

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A l’heure actuelle, la société est de plus en plus envieuse de faire usage de produits sains et naturels dans sa vie quotidienne. Les huiles essentielles, ces extraits de plantes aromatiques concentrés, connaissent un grand succès. Car en plus de leurs vertus thérapeutiques, elles ont de nombreuses autres utilisations possibles à la maison et au jardin. 

 

Avant toute chose, il est primordial de favoriser les huiles essentielles BIO. En effet, ces substances qui sont généralement au contact de la peau ou à inhaler, se doivent d’être les plus pures possibles. Pour ce faire, le bio apporte la garantie que les plantes proviennent de cultures non traitées aux pesticides chimiques de synthèse.

 

Les huiles essentielles à l’intérieur

Certaines huiles essentielles sont extrêmement efficaces pour lutter contre les mites dans les textiles. Auparavant, la naphtaline était largement utilisée à cet effet. Toutefois, ce produit chimique est interdit en Europe depuis 2008 car considéré comme un pesticide dangereux. Pour éviter tout usage chimique, quelques gouttes d’huiles essentielles de lavande ou de romarin seront tout aussi efficaces.

Les huiles essentielles sont aussi très utiles pour protéger nos animaux des puces. A nouveau, le fipronil, qui est un pesticide chimique de synthèse, est autorisé dans les colliers antipuces. Ce produit est pourtant interdit en Europe en pulvérisation et en Belgique dans les cultures, dû à sa toxicité. Où est donc la logique ? Pour éviter toute substance toxique pour vos animaux, favorisez les huiles essentielles, des produits naturels et tout aussi efficaces.

Beaucoup d’entre elles peuvent également être utilisées en diffusion grâce à un diffuseur d’huiles essentielles. Cela permettra de parfumer et de purifier vos intérieurs tout en créant une certaine ambiance !

 

Les huiles essentielles à l’extérieur

Certaines huiles essentielles sont très efficaces au jardin car elles protègent les plantes contre les insectes ravageurs et les maladies. Les insectes se guident par l’odeur des plantes qu’ils attaquent. En parsemant vos espèces verts d’huiles essentielles, vous brouillerez ainsi les pistes.

De plus, saviez-vous que les huiles essentielles peuvent être placées sur les poules pour les apaiser ? Dans un poulailler, des tensions peuvent facilement arriver, notamment lors de nouvelles arrivées. Quelques gouttes d’huiles essentielles peuvent ainsi suffire pour éviter un trop plein d’agressivité entre les animaux.

 

Pour en savoir plus…

Si vous désirez en savoir plus sur le sujet, Nature & Progrès vous suggère le livre « Le guide terre vivante des huiles essentielles ». Les fêtes approchent à grands pas, cela pourrait être une belle idée de cadeau pour vos proches.

Retrouvez-le en vente dans notre librairie située à Jambes (Rue de Dave, 520) ou sur notre boutique en ligne.

Le jeudi 7 novembre 2019, Nature & Progrès était présente sur Vivacité pour une chronique sur le sujet. Réécoutez-la ici.

 

 

 

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