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Rino Noviello est un photographe-cinéaste qui réalise, entre autres, des films permettant aux consommateurs d’avoir une plus grande proximité avec les producteurs d’aliments. Il en prend l’initiative suite à un contact de proximité, comme avec son boulanger ou avec son caviste préféré… Première rencontre…

Rino aimerait que nous nous rendions compte du savoir-faire nécessaire pour réussir “un pain irréprochable”, comme dit Sébastien, le boulanger. Quand on a vu son film, et qu’on mange ensemble – ou plutôt qu’on déguste son pain -, il a encore meilleur goût. Organiser une dégustation de pain à l’aveugle, comme pour le fromage ou le vin, c’est retourner à l’école des saveurs perdues… Rino est aussi co-fondateur de l’écocentre Oasis de Boussu (1) et est, à ce titre, co-organisateur du cycle “Autonomie alimentaire” organisé en collaboration avec la locale Nature & Progrès de Mons Borinage. Merci à Rino pour toute cette passion optimiste !

Auteur: Par Jürg Schuppisser
Numéro de revue: 139
Page: 32
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samedi 17 mars 2012
Les Groupements d’Achats Alimentaires – GAA, GACs, GAS, GASAP ou AMAP – se sont à nouveau réunis, le 17 mars dernier, à Namur. Rappelez-vous, nous vous avions relaté dans le détail – voir Valériane n°89 – la grande journée de rencontre 2011 qui s’était tenue, le 26 février, à Namur également. Mais qui sont ces groupes de consommateurs et qu’est-ce qui les motive à se retrouver périodiquement ?

Auteur: Dominique Parizel
Numéro de revue: 95
Page: 30
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Décidément, le vingtième anniversaire de Valériane sera à marquer d’une pierre blanche ! Car, une fois de plus, Nature & Progrès Belgique s’ouvre à des pratiques qui n’étaient pas « naturellement » les siennes, comme… un défilé de mode ! Mais attention… Pas n’importe quelle mode évidemment. Vêtements écologiques et du commerce équitable vous seront présentés par des mannequins professionnels, et tout cela avec l’ambiance musicale et le décorum ad hoc… Mais pourquoi cette attention particulière pour les vêtements ? Pour faire le point, nous avons conversé avec Vanessa Rasquinet qui a mené de nombreuses animations sur ce thème pour le compte du CRIE de Liège.

Auteur: Dominique Parizel
Numéro de revue: 49
Page: 46
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Titre de l'article: Apprendre la ferme aux enfants
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Comme vous le savez, le thème du salon Valériane de cette année sera « Jardins d’enfance ». C’est toute une découverte active de la nature et des animaux par les plus jeunes, une autre façon d’aborder l’écologie et l’apprentissage de la vie.
Ces objectifs sont aussi ceux des fermes d’animation. L’une d’entre elles, la ferme de la Prairie à Mouscron, sera d’ailleurs présente à Valériane.

Auteur: Didier Dillen
Numéro de revue: 1
Page: 46
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Si le XXe siècle nous a détourné des lentilles, haricots, pois et autres légumes secs, pourquoi encore s’en priver aujourd’hui ? La tendance est aux régimes mixtes, “flexitariens”, au Slow Food : manger varié, de saison, local, sain, bon. Ainsi réintroduit-on les protéines végétales, en petites quantités, grâce aux nouvelles recettes et assiettes mosaïques. Drôlement intéressant ! Sans devoir radicalement changer, ni prendre beaucoup de temps, on sort des routines et goûts standards ; on s’ouvre au plaisir de nouvelles émotions alimentaires.

Avec trois conseils cuisine, voilà santé, porte-monnaie, autonomie et environnement gagnants ! Finalement, un brin de curiosité et d’implication dans la préparation de ses repas, c’est juste prendre le temps de vivre…

Fin de purgatoire, renouveau des haricots and Co.

Dès 1950, les pays industrialisés remplacent 70% des protéines végétales de leurs plats quotidiens par des protéines animales. Et les légumineuses – dont 80 % de soja – sont reconverties pour nourrir les élevages. S’impose alors un modèle alimentaire totalement inédit : la viande, aliment noble et exceptionnel, devient quantitatif et ordinaire (1).

Cependant, l’attrait et l’adéquation de ce modèle s’écornent : scandales, problèmes de qualité, de santé, d’éthique, destruction environnementale, paysans sans terre, dépendance protéinique des économies européennes… Faible rentabilité : il faut dix unités de protéines végétales tout à fait consommables par l’homme pour produire une unité de protéine animale d’élevage. A l’inverse, cinquante litres d’eau suffisent à faire un kilo de légumineuses : rien avoir avec les 4.325 litres d’eau requis pour obtenir un kilo de volaille ou les 5.520 litres pour un kilo de mouton ou les treize mille litres pour un seul kilo de bœuf ! Cela fait réfléchir (2)…

En 2014, les légumineuses n’assurent plus en Europe que 15 kcal/personne/jour, soit environ 0,5% de l’apport calorique journalier total. En Belgique, seuls 500 à 800 g sont encore consommés par personne et par an – soit moins que chez nos voisins directs, en France, aux Pays-Bas, au Royaume-Uni – contre quatre kilos en Italie, huit à dix en Espagne, quatorze en Turquie, et trente à trente-cinq au Niger ou au Rwanda (3).

Auteur: Françoise Hendrickx
Numéro de revue: 131
Page: 48

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