Potager du débutant

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Sauvage et fleurie ? De quoi s’agit il ? Tout simplement de créer un espace préservé de toute intervention humaine pendant la bonne saison. Un fauchage annuel, en septembre, permettra à la faune locale de se reproduire en toute quiétude. Les nombreuses fleurs sauvages, en plus du fait qu’elles raviront l’œil, offriront une nourriture abondante et variée aux papillons, aux abeilles et aux insectes divers…

Auteur: Jacques Biston
Numéro de revue: 95
Page: 18
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Pour le jardinier amateur, soucieux de s’assurer une production continue tout au long de l’année, la période dite de repos n’existe pas. Et c’est fort heureusement car quoi de plus triste que de ne pas avoir une bonne raison d’aller au potager…
Avant tout, nous devons préserver la vie du sol, afin que celle-ci, d’une incroyable richesse et complexité, s’épanouisse en toute quiétude, nous garantissant ainsi, une terre meuble et riche. Pour ce faire, la couverture du sol est indispensable. Elle sera réalisée soit, par le dépôt de déchets végétaux, soit par le semis d’engrais verts.

Auteur: Jacques Biston
Numéro de revue: 129
Page: 14
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Rares sont les autres plantes ayant autant d’aptitudes à la variation que le chou. Plusieurs millénaires de culture ont permis la modification des caractères sur toutes les parties de la plante : fleurs, feuilles, tige, racine. Les variétés de choux à feuilles sont apparues dans la zone atlantique alors que les variétés à pommes sont issues de la zone méditerranéenne. Cela laisse supposer que le chou de Bruxelles ne descend pas directement de la forme sauvage ancestrale, mais plutôt du chou fourrager…

Auteur: Philippe Delwiche
Numéro de revue: 106
Page: 18
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La léthargie hivernale a fait place à l’enthousiasme printanier. Profitons-en pour préparer notre potager pour une nouvelle saison pleine d’espoirs. La réussite de notre entreprise dépend, avant tout, de la qualité de notre sol et de l’intensité, tant de sa faune que de sa flore. La vie du sol a été traitée dans de nombreux anciens numéros – 45, 82, 107 à 110, 117 et 128 – et je ne peux que vous inviter à les relire…
Pour permettre à notre terre de nous offrir le meilleur, nous devons suivre quelques règles élémentaires. Avant tout, il faut prendre conscience du principe de base de la bio qui est de “nourrir” le sol, plutôt que directement les plantes. Ce principe a été développé par les grands précurseurs de l’agriculture biologique, que ce soit Rudolf Steiner, initiateur de la biodynamie, Albert Howard et son Testament agricole, Hans Peter Rusch qui développa les principes du “mulching” et du compostage, Jean Pain qui privilégiait le compost de broussaille, Lemaire-Boucher et sa méthode préconisant la fertilisation naturelle et l’utilisation d’algues marines, ou enfin Gertrud Franck qui consacra sa vie à l’étude des associations de plantes…

Auteur: Jacques Biston
Numéro de revue: 130
Page: 14
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Titre de l'article: Début d’année au potager
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Courage, nous gagnons déjà quelques minutes supplémentaires de luminosité chaque jour… L’espoir d’un beau printemps ensoleillé nous porte vers le jardin dès les premiers rayons du soleil. Ne nous en privons pas, c’est le moment de préparer cette nouvelle année. Et bientôt les premiers semis…

L’hiver est bien là et les plus fortes gelées sont encore à venir. C’est souvent en février qu’elles sévissent le plus intensément. Ne relâchons donc pas notre vigilance pour protéger nos légumes d’hiver, ainsi que les plus hâtifs, semés en automne :

– les choux pommés sont couchés vers le nord afin de leurs éviter, lors des périodes ensoleillées, un contraste brusque de température qui provoquerait leur éclatement,

– les choux de Bruxelles ne craignent pas le gel mais ils gagnent souvent à être tuteurés,

– les légumes feuilles – épinard, mâche, claytone de Cuba, cresson, cerfeuil, certaines chicorées et radicchio – supportent théoriquement l’hiver au jardin mais une bonne protection de feuilles mortes, de paille, de broyat ou d’autres produits du commerce, en plus de nourrir le sol par leur partielle décomposition, les aidera à mieux supporter les grands froids,

– les céleris supportent de faibles petites gelées mais pas plus ! Ils sont idéalement rentrés avec une importante motte de terre, en serre hors gel, ou à défaut en cave,

– les légumes racines – carotte, panais, scorsonère, radis d’hiver – supportent les petites gelées, mais une protection de feuilles mortes, doublée de voiles d’hivernage, devrait leur permettre de résister aux plus fortes gelées.

Pour ce qui est des semis d’automne – ail, chou-fleur hâtif, pois hâtif -, vérifiez qu’ils ne souffrent pas d’une terre gorgée d’eau. Dans ce cas, défoncez une tranchée drainante de part et d’autre des lignes de cultures concernées.

Auteur: Par Jacques Biston
Numéro de revue: 141
Page: 20

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