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Prévention santé

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Titre de l'article: Alimentation et vitalité
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Après nous être exprimés, au nom de notre Commission Prévention santé, sur le thème des composantes énergétiques de notre alimentation – les glucides et les lipides -, il nous reste à évoquer trois autres familles de nutriments : les éléments plastiques – les protéines et les minéraux -, les micro-nutriments biocatalytiques et les éléments “nettoyeurs”. Nos besoins en protéines seront évoqués dans un prochain numéro de cette revue, durant l’été, en même temps qu’un dossier complet sur la question générale des protéines animales et de la viande. Concentrons-nous donc, cette fois-ci, sur les micro-nutriments biocatalytiques…

Ces micro-nutriments sont rassemblés sous trois bannières distinctes, même s’ils coopèrent entre eux le plus souvent : les vitamines, les oligo-éléments et les enzymes. A l’instar d’un moteur à combustion qui n’explose guère sans allumage, il est illusoire d’espérer tirer de notre alimentation une quelconque énergie sans catalyseurs, véritables initiateurs des transformations biochimiques que subissent les macronutriments – glucides, lipides et protéines. Leur présence relève d’un besoin incontournable.

Les biocatalyseurs ont en commun leur faible concentration, ce qui les fit considérer jadis comme quantité négligeable. Néanmoins, leur absence fige le métabolisme dans une lenteur incompatible avec le bien-être, le dynamisme, la fluidité, la réactivité, en un mot, avec la correcte vitalité. Un véhicule muni de carburant et privé de batterie restera au parking. Un repas constitué de calories et dépourvu de catalyseurs sera parqué dans le tissu adipeux sans améliorer les performances physiques du consommateur. Les diététiciens parlent alors de “calories vides”. On prend du poids et on manque d’énergie…
Si ces éléments subtils sont faiblement concentrés dans nos tissus et cellules, c’est dans la mesure où le métabolisme les réutilise un grand nombre de fois pour activer la même réaction biochimique au départ d’un grand nombre de substrats chimiques identiques. Ainsi, si les quantités nécessaires sont faibles, notre besoin, par contre, en est constant. Certains catalyseurs peuvent être mis en réserve – la vitamine B12, par exemple – mais beaucoup ne peuvent l’être, et beaucoup sont sensibles au vieillissement, à la chaleur, à l’oxydation, de telle sorte que les apports doivent être à la fois réguliers et fréquents.

Auteur: Michel Vanoudenhoven
Numéro de revue: 118
Page: 55
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Avec le numéro 114 de votre revue Valériane naissait la “Commission Prévention-Santé” de notre association, un nouvel organe de réflexion sur la santé et sur les influences hygiéno-diététiques que nos choix de vie lui imposent. Nous décidions alors de publier une série d’articles sur les “piliers de la santé”, en commençant par une réflexion sur l’alimentation…

Dans un tout premier article, nous précisions que l’hygiène n’est pas seulement la propreté mais un ensemble de règles de vie au service de la prévention des maladies. Dans la mythologie grecque, Hygeia est la déesse de la médecine préventive, quand Asclépios est le dieu de la médecine curative. Elle, donnera son nom à notre grande “hygiène” préventive. Nous avons ensuite décrit les aliments “énergétiques”, riches en glucides et corps gras, les aliments “vitalisant”, riches en enzymes, vitamines et oligo-éléments, et, enfin, les aliments “plastiques”, nous apportant protéines et minéraux bâtisseurs. Avant d’aborder, dans les prochains numéros de Valériane, les autres piliers de cette précieuse santé – sommeil, respiration, mouvement, hygiène mentale, etc. -, il est temps de conclure cette première série d’articles avec les aliments qui “nettoient” et “lavent” notre organisme. Certains lecteurs risquent d’être surpris de considérer une invasion digestive d’aliments brandissant seaux et brosses à reluire. Est-il salissant de se nourrir ? Le colon, le foie et les reins ne suffisent-ils pas à faire le ménage de nos organismes ?

Auteur: Michel Vanoudenhoven
Numéro de revue: 126
Page: 44
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Titre de l'article: Immunité et alimentation (2)
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L’hiver arrive avec son cortège de maladies infectieuses ; voici donc venu le moment idéal pour renforcer notre immunité ! Dans le précédent numéro de Valériane, après avoir rappelé quelles étaient les sept clés de la vitalité, nous avons expliqué qu’une bonne énergie était indispensable à une bonne vitalité. Nous disions aussi qu’une bonne alimentation est un des fondements de la santé. En voici maintenant un exemple très simple…

Connaissez-vous le délicieux remède de nos grand-mères, le vrai bouillon fait maison ? En voici la recette et ses vertus :

Durée de préparation : quinze minutes – cuisson : trois à cinq heures, mais au maximum…

Quels ingrédients utiliser ?

– douze ailes de poulet,
– un décilitre de vin blanc, de vinaigre de cidre ou de citron. J’ai une nette préférence, au niveau du goût, pour le vin blanc et rassurez-vous l’alcool s’évapore au cours de la cuisson. Cet apport d’acidité est indispensable pour que les minéraux passent des os dans notre bouillon…
– une carotte et un vert de poireau,
– de l’ail et un oignon, si on les tolère bien,
– une feuille de laurier et un clou de girofle,
– quelques queues de persil,
– une pincée de sel et de poivre.

Comment faire ?

Mettez les ailes de poulet dans une casserole et couvrez-les d’eau jusqu’à un centimètre au-dessus du niveau des ailes. Ajoutez tous les autres ingrédients. Faites cuire à feu doux pendant trois à cinq heures. Une fois cuit, versez le bouillon à travers un chinois et gardez uniquement le jus et la chair de poulet. Jetez tout le reste, ainsi que la peau du poulet qui est trop grasse.

Comment l’utiliser ?

– Remplaçons l’eau par du bouillon pour cuire nos céréales : riz, quinoa, sarrasin…,
– Ajoutons-en dans nos soupes,
– Utilisons-en comme fonds de sauce ou mixons-en dans un reste de légumes cuits pour faire une purée onctueuse,
– Buvons le chaud en ajoutant un peu de miso et/ou de tamari, ou en collation revigorante en y ajoutant un jaune d’œuf battu…

Auteur: Françoise Delaude
Numéro de revue: 135
Page: 54
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Titre de l'article: La respiration (2)
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S’il y a bien une action, disions-nous dans les pages de Valériane n°138, dont tout être vivant ne peut se passer, c’est bien de respirer. Priorité absolue, bien avant de manger et de boire… Mais comment entretenir notre respiration et la conserver ample et régulière ? Comment préserver ce véritable trésor qui vaut bien plus que l’or ?

La respiration sera vue, dans ce deuxième article, sous l’angle d’exercices à pratiquer régulièrement. La théorie rejoint la pratique : tout un programme ! Et tout en douceur… L’Homme, pour rappel, est physiologiquement un prématuré. C’est pourquoi il peut développer son rendement physiologique, et notamment sa respiration, par l’éducation. À trois conditions cependant : la première, est de respirer avec confiance ; la deuxième, de respirer davantage, en rénovant les formes et les fonctions de la cage thoracique ; la troisième, de respirer encore plus, avec une joie profonde… Et musclée !

Auteur: Par Sabrina Heyse, docteur en Naturopathie
Numéro de revue: 141
Page: 55
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Dans le précédent article sur le sommeil – voir Valériane n°131 -, la nuisance des champs électromagnétiques artificiels sur notre sommeil a été bien détaillée. Ce nouvel article va se pencher, à présent, sur le cercle vicieux de l’insomnie et vous expliquer comment récupérer un sommeil réparateur…

Comment fonctionne un sommeil de qualité ? La qualité de notre sommeil a une influence sur notre état pendant la journée et, à l’inverse, notre comportement au cours de la journée a un impact sur la qualité de notre sommeil. Eveil et sommeil font effet de vases communicants. Notre dette de sommeil augmente au cours de la journée alors qu’elle diminue progressivement au cours de la nuit. Notre propension au sommeil est régulée par notre horloge biologique interne qui est, elle-même, influencée par des facteurs externes : lumière, nutrition, température ambiante, activité sociale, mentale et physique…

Auteur: Par Françoise Delaude
Numéro de revue: 136
Page: 54

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