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Vivaces au jardin

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Les aromatiques et comment les utiliser ?

Depuis peu, votre revue Valériane vous propose de faire, en compagnie d’un de nos plus savants jardiniers, le tour des belles aromatiques qui poussent au jardin. Nous verrons surtout quels usages on peut en faire, tant à la cuisine que dans d’autres coins de la maison. Car il serait vraiment dommage de méconnaître plus longtemps les propriétés extraordinaires de ces plantes avec lesquelles nous vivons…

Auteur:
Georges Kaisin
Numéro de revue:
73
Page:
28
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Les aromatiques et comment les utiliser ?
Depuis peu, Valériane vous propose de faire, en compagnie d’un de nos plus savants jardiniers, le tour des belles aromatiques qui poussent au jardin. Car il serait vraiment dommage de méconnaître plus longtemps les propriétés extraordinaires de ces plantes avec lesquelles nous vivons…

Auteur:
Georges Kaisin
Numéro de revue:
74
Page:
24
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Les aromatiques et comment les utiliser ?

Depuis peu, Valériane vous propose de faire, en compagnie d’un de nos plus savants jardiniers, le tour des belles aromatiques qui poussent au jardin. Car il serait vraiment dommage de méconnaître plus longtemps les propriétés extraordinaires de ces plantes avec lesquelles nous vivons…

Auteur:
Georges Kaisin
Numéro de revue:
76
Page:
28
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1. La ciboule et la ciboulette

Ciboule et ciboulette appartiennent à la même famille, les Amaryllidacées, anciennement Liliacées. La ciboule commune rouge, ainsi nommée car son bulbe est rougeâtre, a une sœur, la ciboule blanche, plus hâtive, au goût moins prononcé et dont le bulbe est blanc. Leur nom savant est Allium fistulosum.
La ciboule est originaire de Sibérie et les Chinois la cultivent depuis plus de trois mille ans. C’est seulement au XVIe siècle toutefois qu’elle fut introduite en Europe.

2. Le carvi

Le carvi est aussi appelé cumin des prés, mais il ne faut pas le confondre avec le vrai cumin. Leurs noms latins sont d’ailleurs très différents : pour le carvi, c’est Carum carvi et pour le cumin, Cuminum cyminum. Ces deux plantes tout à fait différentes. Le carvi peut atteindre quarante-cinq à septante-cinq centimètres de hauteur, avec de petites fleurs blanches, tandis que le cumin ne dépasse pas les trente centimètres de haut, ses fleurs étant minuscules, blanches ou lilas.
Le carvi serait originaire d’Asie mineure ; il est utilisé depuis plusieurs millénaires. On a retrouvé des graines de carvi dans des vestiges de cités lacustres datées du troisième siècle avant Jésus-Christ. Il fut introduit chez nous au XIIIe siècle et s’est répandu dans toute l’Europe centrale et même septentrionale où il pousse maintenant spontanément.

Auteur:
Georges Kaisin
Numéro de revue:
91
Page:
22
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1. L’estragon
Elle vient des grandes plaines de Sibérie et doit son nom à une croyance populaire. Pour les paysans, en effet, elle était la panacée contre les morsures de serpent ; son nom latin Dracunculus signifie donc petit dragon. L’estragon était déjà connu des Grecs et des Romains ; il est repris également dans le célèbre capitulaire De Villis, non seulement comme aromatique, mais aussi pour soigner les maux de dents. Il tombe ensuite dans l’oubli et revient en France dans les bagages de Croisés.
2. La lavande
Cette plante est née à l’ouest du bassin méditerranéen. Le mot lavande serait dérivé du verbe laver, lui-même issu du mot italien lavando ou du latin lavandonia, désignant le linge à laver. Ceci nous fait penser qu’elle fut utilisée très tôt pour parfumer le linge. Les Romains parfumaient leurs bains, soignaient les plaies, chassaient poux et puces avec la lavande. En Provence, au Moyen Age, on l’utilisait dans la composition des parfums et des médicaments. La culture se développe au XIXe siècle, et vers 1950, la culture du lavandin prend le relais. Il y, en effet, plusieurs espèces de lavandes…

Auteur:
Georges Kaisin
Numéro de revue:
81
Page:
38
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1. L’aneth

Originaire du bassin méditerranéen et de l’Asie Centrale, on la connaît sous le nom de dill, fenouil bâtard ou faux anis, mais son nom officiel est Anethum graveolens. Anethum vient du grec Anethôn qui vient, lui-même, de l’ancienne Egypte ; Graveolens a pour origine les mots gravis, qui veut dire lourd, et olens, senteur. Vous l’aurez compris : l’aneth est une plante à odeur forte. Elle fait partie de la famille des Apiacées, anciennement Ombellifères, et comme la plupart des plantes de cette famille, elle est mellifère.
L’aneth est déjà mentionnée dans un traité médical de l’ancienne Egypte, mais c’est bien plus tard qu’elle arrive en Europe : les Anglais ne la cultiveront qu’à partir du XVIe siècle. Très appréciée en Scandinavie, c’est l’épice nationale de la Finlande. Elle entre aussi dans la fabrication de l’aquavit, boisson typique de ces régions.
Beaucoup de coutumes et de légendes se rapportent à cette plante. Dans la Rome Antique, elle symbolisait la joie et le plaisir. Au XVIe siècle, on lui attribuait des qualités aphrodisiaques : sa consommation, pensait-on, dynamisait le pouvoir d’attraction sur le sexe opposé. Dans le langage des fleurs, elle a deux significations : d’une part, offre de protection et, d’autre part, incrédulité…

2. L’aspérule odorante

Voilà une plante dont l’origine se perd dans la nuit des temps. Les premiers écrits concernant cette petite merveille remontent au IXe siècle ! En 854, Wandalbert, moine bénédictin de l’abbaye de Prüm, écrit que la reine des prés, l’aspérule, est la base de la boisson de mai que nous connaissons sous le nom de maitrank. Cette petite plante vivace n’est pas toujours appelée aspérule mais aussi reine des bois, petit muguet, muguet des bois, mère des forêts, belle étoile, aspérinette, gaillet odorant… Son nom latin, qui était Asperula odorata, est actuellement Gallium odorata. Elle fait partie de la grande famille des Rubiacées, très grande famille qui reprend aussi les gaillets et la garance. Elle n’a jamais été cultivée mais est traditionnellement récoltée dans les sous-bois et en lisières de forêt où elle pousse spontanément. On ne la trouve que dans les régions tempérées et jusqu’à mille six cents mètres d’altitude.

Auteur:
Georges Kaisin
Numéro de revue:
86
Page:
22
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La livèche
Les botanistes l’ont appelée Levisticum officinale. Pour certains, Levisticum vient du latin Levare en raison de ses propriétés
médicinales ; pour d’autres ce nom viendrait de Ligurie région où elle était très répandue. Plus communément, on l’appelle
‘herbe à Maggi’, céleri perpétuel, céleri sauvage, angélique des montagnes, ache des montagnes, persil d’amour…

La menthe
La menthe est une de ces nombreuses plantes de la famille des Lamiacées – autrefois Labiées – et comprend de nombreuses espèces. Elle serait née en Europe méridionale, peut-être en Asie… Selon une légende, une nymphe, Minthe, était aimée par Hades, dieu des enfers. Mais un jour, celui-ci délaissa Minthe et se tourna vers Perséphone, divinité du monde souterrain. Ne cessant de se lamenter, Minthe finit par irriter Déméter, mère de Perséphone et déesse de la fertilité, qui changea Minthe en plante : la menthe !

Auteur:
Georges Kaisin
Numéro de revue:
82
Page:
22
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1. la sarriette

Elles sont nombreuses – environ cent cinquante espèces dans le genre Satureja – mais les deux préférées sont la sarriette des jardins, Satureja hortensis, et la sarriette des montagnes, Satureja montana. Mais qu’est-ce qui les distingue ? La sarriette des jardins est annuelle, avec des feuilles vert clair, tandis que la sarriette des montagnes est vivace, avec des feuilles luisantes, légèrement plus foncées.
Elles sont connues depuis longtemps. Déjà, dans la mythologie, les satyres profitaient des qualités aphrodisiaques de la sarriette pour assouvir leurs bas instincts, d’où l’origine du nom Satureja. On a également retrouvé de la sarriette dans plusieurs tombeaux de l’époque des pharaons. Grecs et Romains l’ont utilisée comme condimentaire et comme médicinale ; Pline l’Ancien et Dioscoride l’avaient parfaitement décrite. Elle fut introduite en Gaule par les légions romaines et l’usage s’en est tellement répandu que Charlemagne, dans son capitulaire De Villis, l’impose dans son empire. On l’appelle alors satureiam. Le nom actuel, Satureja, apparaît en 1398.

2. Le souci

Le souci des jardins, Calendula officinalis, était déjà fort employé dans la région méditerranéenne bien avant la Grèce Antique. Il était tellement abondant qu’il fut parfois considéré comme une mauvaise herbe… Ses fleurs ont la particularité de s’ouvrir le matin, dès le lever du soleil, pour se refermer, le soir quand le soleil se couche. Cette particularité serait à l’origine de son nom vulgaire, souci, qui viendrait du latin solsequia, signifiant « qui suit le soleil ». Son nom officiel, Calendula, serait lié aux calendes, premiers jours du mois chez les Romains, car le souci fleurit pendant de nombreux mois. Dans certaines régions on l’appelle aussi « fleur de tous les mois ».
Le souci est originaire de la zone méditerranéenne et fait partie de la famille des Composées, devenue famille des Astéracées. Il existe des soucis vivaces, en Afrique du nord et en Europe méridionale, et des annuels jusqu’en Inde, au sud de l’Egypte et en Iran. Le souci semble être une plante ayant toujours été cultivée et, de ce fait, on ne la retrouve pas dans les espaces naturels.

Auteur:
Georges Kaisin
Numéro de revue:
85
Page:
28
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Le raifort

Le nom « raifort » viendrait du vieux français « raîz », qui veut dire racine, et « fors », qui veut dire âpre. Il est apparu au XVe siècle ; avant cela, la plante s’appelait cranson, cran de Bretagne, radis de cheval, moutarde des Capucins, et puis moutarde des Allemands ; ces derniers ayant introduit la culture en France.

Le romarin

Le romarin est une plante vivace, ou plutôt un arbrisseau, reconnaissable en toute saison car ses feuilles sont persistantes. Elles n’ont pas de pétiole, sont très fines, vert sombre sur le dessus et avec deux bandes parallèles grises sur le dessous. Il fait partie de cette grande famille des Labiées, devenues Lamiacées, et est originaire du bassin méditerranéen. Dans sa contrée d’origine, il pousse spontanément sur les terres calcaires, avec une préférence pour les endroits chauds et moyennement secs.

Auteur:
Georges Kaisin
Numéro de revue:
83
Page:
28
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Depuis peu, Valériane vous propose de faire, en compagnie d’un de nos plus savants jardiniers, le tour des belles aromatiques qui poussent au jardin. Car il serait vraiment dommage de méconnaître plus longtemps les propriétés extraordinaires de ces plantes avec lesquelles nous vivons…

Auteur:
Georges Kaisin
Numéro de revue:
77
Page:
26
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Dans les prochains numéros de Valériane, nous allons faire, en compagnie d’un de nos plus savants jardiniers, le tour des belles aromatiques qui poussent au jardin. Nous verrons surtout quels usages on peut en faire, tant à la cuisine que dans d’autres coins de la maison. Car il serait vraiment dommage de méconnaître plus longtemps les propriétés extraordinaires de ces plantes avec lesquelles nous vivons…

Aurane
Balsamite

Auteur:
Georges Kaisin
Numéro de revue:
71
Page:
22

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