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Zéro OGM

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Notre conférence internationale “OGM – pesticides : j’ai le droit de savoir et de choisir !”, qui s’est tenue à Bruxelles en janvier dernier, a cherché à rassembler les arguments en faveur d’un étiquetage des denrées provenant d’animaux “nourris sans OGM”. Après l’expérience luxembourgeoise relatée dans le précédent numéro de Valériane, voici le cas de la France…
Arnaud Apoteker est docteur en biologie physico-chimique et détenteur d’un post-doctorat en chimie analytique. Il a travaillé pendant vingt ans pour Greenpeace – France, surtout sur les campagnes liées à l’utilisation de pesticides et à l’application du génie génétique dans l’agriculture. De 2011 à 2015, il fut conseiller OGM du groupe des Verts au Parlement européen, puis assura, en 2016, la coordination du Tribunal international Monsanto. Ancien membre du Haut Conseil des Biotechnologies, il est considéré comme un des meilleurs spécialistes des OGM, en France et dans le monde.
Se penchant sur les questions de l’information du consommateur quant à la présence d’OGM ou pas dans l’alimentation, il commence par rappeler l’opposition majoritaire des citoyens européens aux OGM agroalimentaires, depuis que les premiers OGM ont été autorisés à la culture et à l‘importation dans l’Union européenne. Une enquête récente montre que cette opposition ne faiblit pas depuis vingt ans. 84% des Français ne veulent toujours pas des OGM, cette opposition publique reposant sur de très nombreuses raisons et n’ayant rien d’irrationnel. Elle se base, au contraire, sur le fait que ces produits sont très peu évalués ; les consommateurs refusent d’autre part d’être obligés de consommer des OGM, alors qu’ils n’ont jusqu’à présent montré aucun avantage pour eux…

Auteur: Catherine Wattiez, Dr. Sc.
Numéro de revue: 126
Page: 26
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Notre conférence internationale intitulée “OGM – pesticides : j’ai le droit de savoir et de choisir !” s’est tenue à Tour & Taxis, à Bruxelles, le 26 janvier dernier. Son but était de rassembler des arguments en faveur d’un étiquetage des denrées alimentaires provenant d’animaux “nourris sans OGM” et de collecter les témoignages d’expériences de tels labels en Europe. Cette journée, qui rassembla plus de deux cents personnes, fut un réel succès. En voici une brève synthèse.

Plusieurs intervenants rappelèrent d’abord le refus historique des OGM dans l’agriculture wallonne, dans le but de favoriser une agriculture de qualité. L’actuelle politique agricole wallonne entend préserver l’agriculture des externalités négatives du modèle dominant ; cette politique veut ainsi répondre aux crises multiples et retrouver de la valeur ajoutée pour nos produits agricoles en débarrassant totalement l’agriculture wallone du recours aux pesticides, par exemple…

Auteur: Dominique Parizel
Numéro de revue: 124
Page: 39
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Aperçu des systèmes de labellisation et expériences de marché
Notre conférence internationale OGM-pesticides : j’ai le droit de savoir et de choisir ! qui s’est tenue à Bruxelles, en janvier dernier, a cherché à rassembler des arguments en faveur d’un étiquetage des denrées provenant d’animaux “nourris sans OGM”. Après l’expérience française relatée dans le précédent numéro de Valériane, voici le cas de l’Autriche.

Nous avons été particulièrement intéressés par l’exposé de Florian Faber, directeur et co-fondateur de la plateforme ARGE Gentechnik-frei, à Vienne. L’Autriche a été le premier pays à utiliser l’étiquetage sans OGM ; il y a vingt ans que ARGE Gentechnik-frei soutient et gère directement le développement de la filière “sans OGM” autrichienne. Aujourd’hui, plus de deux mille huit cents produits portent ce label. Le lait, les oeufs et la volaille furent les premiers produits à être devenus complètement “sans OGM”, il y a environ trois ans. ARGE travaille aujourd’hui à la conversion des segments tels que la viande porcine et bovine.

Auteur: Catherine Wattiez, Dr.Sc.
Numéro de revue: 127
Page: 29
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Notre conférence internationale intitulée “OGM – pesticides : j’ai le droit de savoir et de choisir !” s’est tenue à Tour & Taxis, à Bruxelles, le 26 janvier dernier. Son but était de rassembler des arguments en faveur d’un étiquetage des denrées alimentaires provenant d’animaux “nourris sans OGM” et de collecter les témoignages d’expériences de tels labels en Europe. Catherine Wattiez relate, ci-après, l’exposé de Maurice Losch, secrétaire de la Federatioun Liewesmëttel ouni Gentechnik (FLOG), c’est-à-dire la Fédération grand-ducale pour l’alimentation sans OGM ou issue d’animaux nourris sans OGM…

Le Luxembourg compte parmi les États membres de l’Union européenne qui s’engagent fortement pour une agriculture “sans OGM” et qui mettent en avant le principe de précaution pour protéger la santé des consommateurs, des animaux d’élevage et l’environnement contre les effets néfastes des OGM et des pesticides dont ils sont gorgés. Une très large majorité des consommateurs luxembourgeois s’oppose aux OGM tant dans les champs que dans les assiettes. Le Luxembourg a été un des premiers États membres de l’Union européenne à interdire la culture du maïs OGM MON-810, en 2009, et de la pomme de terre OGM Amflora, en 2010. Et l’actuel programme gouvernemental, de 2013, renforce encore la politique “sans OGM” du Grand-Duché de Luxembourg…

Auteur:
Catherine Wattiez, Dr.Sc
Numéro de revue: 125
Page: 43
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Suivi de la campagne et mise en œuvre d’un label belge

Suite à la conférence internationale de janvier 2017 – voir Valériane n°123 -, Nature & Progrès mène campagne en faveur de l’instauration, en Belgique, d’un label “issu d’animaux nourris sans OGM”. Cette campagne progresse et nous tenons à vous faire part de ses derniers développements.

La conférence de janvier 2017 nous a rappelé que près de 99% des plantes génétiquement modifiées par transgénèse qui sont cultivées dans le monde sont des plantes-pesticides, c’est-à-dire qui accumulent des pesticides dans leurs cellules comme, par exemple, celles, nombreuses, qui tolèrent le Roundup à base de glyphosate. Des informations nous furent notamment données quant aux effets potentiels du Roundup et du glyphosate sur la santé humaine et sur celle des animaux d’élevage.

La présence de glyphosate dans les tissus animaux que nous consommons ainsi que dans l’urine humaine a également été illustrée. Outre les raisons sanitaires, la conférence nous a aussi rappelé qu’il existe de nombreuses autres raisons socio-économiques et environnementales pour éviter le recours aux OGM pour la production de nos denrées alimentaires : brevets, résistance de plantes adventices aux produits à base de glyphosate et d’insectes aux toxines Bt, contamination des filières non-OGM, pollution des systèmes aquatiques et des sols, etc.

Auteur: Catherine Wattiez, Dr.Sc
Numéro de revue: 131
Page: 46

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