fbpx

Échangeons sur notre agriculture

Catégorie de l'article:
Chapeau de l'article:

Dans Valériane 107, nous vous présentions notre projet “Echangeons sur notre agriculture ” visant à impliquer les citoyens consommateurs dans l’évolution de la politique agricole wallonne, par le biais de rencontres et d’échanges. Voici le compte-rendu de notre premier thème de discussion : “L’agriculture : avec ou sans pesticides ? “. Cette problématique a fait l’objet de rencontres citoyennes, dans toute la Wallonie, du 12 au 26 juin. Pourquoi l’agriculture tient-elle tant aux pesticides ? Quelles propositions concrètes et réalistes pour arriver, à terme, à une agriculture sans pesticides ?

Au sortir des guerres du XXe siècle, l’agriculture européenne avait pour objectif principal d’augmenter les productions alimentaires pour nourrir la population. La mécanisation agricole, accompagnée du remembrement, et le développement des intrants – engrais et pesticides de synthèse – ont constitué une révolution importante pour le secteur, permettant des hausses de productivité intenses, ayant par ailleurs mené à une surproduction. Les pesticides étaient alors vus comme une solution miracle.
Mais, suite aux observations des effets néfastes des pesticides de synthèse sur l’environnement et sur la santé, des mesures ont été prises afin de renforcer le contrôle de l’utilisation de ces produits et en réduire les conséquences. Un système d’agréation des produits a été mis en place, ainsi qu’un système de contrôle des teneurs en résidus de pesticides dans les aliments. Des bonnes pratiques agricoles ont été définies ainsi que des mesures de protection des utilisateurs, consommateurs et de l’environnement …

Auteur:
Sylvie La Spina
Numéro de revue:
109
Page:
28
Catégorie de l'article:
Chapeau de l'article:

La régionalisation récente des compétences relatives au bail à ferme relance les débats sur l’accès à la terre pour nos agriculteurs. C’est un sujet épineux qui soulève la crainte de certains autant que l’espoir d’autres. Tant le Code wallon de l’agriculture que la nouvelle déclaration de politique régionale annoncent la volonté de nos politiques d’apporter des solutions à cette problématique capitale pour notre agriculture.

Dans le cadre du projet de Nature & Progrès intitulé Échangeons sur notre agriculture, nous souhaitons participer activement à la recherche de solutions pour faciliter l’accès la terre de nos agriculteurs et pour favoriser la transmission des fermes et l’installation de nouveaux projets agricoles. Dans ce cadre, nous vous proposerons une série d’articles sur le sujet, ainsi qu’une journée d’information et un cycle de rencontres.

Auteur:
Sylvie La Spina
Numéro de revue:
112
Page:
29
Catégorie de l'article:
Chapeau de l'article:

“Le citoyen wallon veut manger du jambon wallon… mais bloque toute installation de porcherie !” Les éleveurs de porcs, mais aussi de volailles, sont inquiets. L’installation ou l’agrandissement des élevages devient périlleux : on ne compte plus le nombre de projets rencontrant l’opposition des citoyens lors des enquêtes publiques. Les petits élevages en qualité différenciée sont aussi concernés. Dans le cadre de son projet Echangeons sur notre agriculture, Nature & Progrès s’est penchée sur la question.

L’opposition aux projets d’élevage est avant tout d’ordre éthique

Deux types d’arguments sont utilisés par les riverains lors de conflits concernant l’installation ou l’agrandissement d’un élevage : les désagréments directs – odeurs, bruit, mouches, charroi, pollution… – et les considérations d’ordre éthique. Et ce sont, en réalité, ces dernières qui sont prépondérantes ! En effet, lorsque nous demandons aux citoyens quels critères favoriseraient leur acceptation d’un élevage voisin, les réponses sont, par ordre d’importance décroissante : une production labellisée – bio, plein air… -, un élevage de petite taille, une possibilité d’achat de produits à la ferme puis vient enfin “une attention particulière de l’éleveur à réduire les nuisances”.

Auteur:
Sylvie La Spina
Numéro de revue:
117
Page:
28
Catégorie de l'article:
Chapeau de l'article:

Les modèles bio innovants, sources d’inspiration pour l’agriculture wallonne !
Notre précédent article faisait état de la nécessité, pour les éleveurs laitiers, d’aller vers davantage d’autonomie tout au long de la filière. L’élevage en est le premier maillon. Dans le cadre du projet Échangeons sur notre agriculture, citoyens et éleveurs ont visité des fermes bio modèles dans ce domaine. Quelles leçons tirer de leur expérience ? Nous en reprenons ci-dessous les principaux éléments.

Optimiser le pâturage

Optimiser le pâturage est la base de l’autonomie alimentaire des troupeaux laitiers. La prairie doit être vue comme une culture d’herbe plutôt que comme une parcelle “laissée à elle-même”. Une bonne prairie fournit une alimentation équilibrée au bétail. Le soin apporté à son entretien influencera directement la production laitière. La prairie doit fournir de l’herbe riche en quantité suffisante. La richesse de la prairie dépend du milieu – sol, climat -, des pratiques – amendements, fertilisation, semis ou sursemis… – et du stade de végétation. La manière de valoriser cette richesse dépendra, quant à elle, du mode de pâturage appliqué sur les parcelles.

Dany Dubois et Daniel Raucq nous ont montré et expliqué la méthode du pâturage tournant : les vaches laitières pâturent de petites parcelles en tournant tous les un jour et demi à deux jours à peine, ce qui permet de leur fournir en continu de l’herbe riche en quantité. Les génisses et les vaches taries suivent sur les mêmes parcelles car elles ont besoin d’une alimentation moins riche.

Chez René Theissen, la méthode de pâturage est toute différente : il s’agit de maintenir un gazon très court. Les vaches alternent, matin et soir, sur seulement deux très grandes parcelles dans lesquelles l’herbe ne peut dépasser six centimètres de hauteur. L’herbe récoltée par les vaches est moins abondante mais plus riche. Il s’agit, avant tout, de ne pas se faire dépasser par la croissance de l’herbe et donc d’écarter certaines surfaces pour une fauche lorsque la poussée de l’herbe est trop forte. Avec la qualité de ses pâturages, chez René, le “concentré”, c’est l’herbe ! Il ne distribue, à ses vaches, que trois cent cinquante kilos de céréales achetées tandis que les éleveurs en apportent en moyenne… une tonne et demie !
Pour optimiser l’apport par le pâturage, faire coïncider la richesse de l’herbe et les besoins des animaux est un élément-clé. Dans le cas du pâturage tournant, on peut faire passer les laitières avant les génisses et les vaches taries, comme c’est pratiqué dans la ferme de Daniel Raucq. Dans le système de René Theissen, les vêlages sont groupés de janvier à fin avril de manière à faire coïncider le pic de lactation avec la période de l’année où les apports nutritifs de l’herbe sont maximaux. Comme le font, finalement, les herbivores sauvages…

Auteur:
Sylvie La Spina
Numéro de revue:
122
Page:
23
Catégorie de l'article:
Chapeau de l'article:

“Mamie, mamie ! S’il-te-plaît, raconte-nous l’histoire de “Marguerite la vache” !” Les trois jeunes enfants se serrent contre la vieille femme, une tablette à la main. Léa regarde ses petits-enfants avec tendresse, puis se tourne vers la fenêtre. Son regard se perd dans le paysage garni de jardins et de maisonnettes. “Des vaches, cela fait un moment que nous n’en avons pas vues”, pense-t-elle…

Les marmots se font insistants, brandissant la machine à images où se trouve une jolie vache colorée ; il suffit de pousser sur play et commence alors le dessin animé. Il ne reste plus qu’à lire le sous-titre pour entrer dans le monde de “Marguerite la vache”. La vache ! Léa prend une inspiration et se lève, ouvre une vieille armoire et attrape un livre. Un grimoire ! Les enfants sont impressionnés devant l’ouvrage en papier, devenu si rare à l’aube de leur… XXIIe siècle ! La vieille dame s’assied auprès d’eux et ouvre avec précaution le précieux document. Les pages jaunies glissent sous sa main et laissent apparaître des images. Cela fait une éternité que Léa n’a plus eu le courage d’ouvrir l’album de famille. Des émotions la traversent. Cette fois, Léa ne souhaite pas lire d’histoire édulcorée pour enfants, elle veut raconter son histoire à elle, leur histoire. Les enfants doivent savoir, comprendre le monde d’aujourd’hui.

Auteur:
Sylvie La Spina
Numéro de revue:
119
Page:
16
Catégorie de l'article:
Chapeau de l'article:

A travers son projet Echangeons sur notre agriculture, Nature & Progrès rassemble, depuis deux ans, consommateurs, agriculteurs, meuniers, malteurs, boulangers, brasseurs, chercheurs et autres professionnels du milieu agricole autour de la filière céréalière. Nous vous dressions un état des lieux de ces rencontres dans Valériane n°132 : peu de céréales locales se retrouvent actuellement dans les farines, pains et bières, même confectionnés en Belgique. A peine quelques pourcents…

 

 

 

Auteur:
Sylvie La Spina
Numéro de revue:
142
Page:
22
Catégorie de l'article:
Chapeau de l'article:

Maintenant, vous le savez : nos bières belges, ne sont pas si belges que ça ! Chercheurs, producteurs, malteurs, brasseurs… Après un rapide tour d’horizon des pistes pour développer les filières alimentaires, à la suite du colloque – voir en page 40 -, approfondissons donc la question brassicole. Quels rôles les différents maillons de la filière ont-ils à jouer pour redorer le blason de l’orge brassicole en Wallonie ?

 

 

 

Auteur:
Mathilde Roda
Numéro de revue:
142
Page:
29
Catégorie de l'article:
Chapeau de l'article:

Quel plaisir de déambuler parmi les quelques dizaines de cochons, de bovins à l’engraissement, de poulets… Une diversité de petits élevages – ou disons plutôt, d’élevages de petite taille – qui permettent de fertiliser les cultures, tout en diversifiant les débouchés de la ferme. Vous venez chercher votre panier de légumes ? Ramenez donc aussi un colis de viande pour accompagner votre repas…

Ce modèle de ferme familiale diversifiée n’est pas nouveau. Au siècle dernier encore, une multitude de petites fermes composaient les villages. En fait, presque chaque maison était une fermette, et comptait sur son potager, ses cultures et ses bêtes pour nourrir la famille toute l’année. On abattait le cochon pour la Noël, tandis que les poules fournissaient chaque jour les œufs, quelques vaches laitières donnaient le lait transformé par la fermière en beurre et en fromages. Un cadre bucolique, penserez-vous, mais une vie plus difficile qu’aujourd’hui, un labeur physique important et, parfois, des périodes de diète…

Auteur:
Sylvie La Spina
Numéro de revue:
113
Page:
27
Catégorie de l'article:
Chapeau de l'article:

Attrapez vos crayons, une feuille de papier… et dessinez votre tomate bio! Peut-être la voyez-vous colorée, ronde, allongée ou biscornue, grande ou petite, mais sans doute est-elle onctueuse, pleine de goût, gorgée de soleil… Comme “nos aliments ont un visage”, n’oubliez pas de dessiner également votre maraîcher ! Arrive aussitôt la question : comment votre tomate bio est-elle produite ? Un petit groupe de consomm’acteurs s’est penché avec nous sur la question cet été. Voici le résultat de nos réflexions…

Auteur:
Sylvie La Spina
Numéro de revue:
110
Page:
30
Catégorie de l'article:
Chapeau de l'article:

Ce 8 décembre, au Domaine de Mozet, Nature & Progrès animait une réflexion sur l’actualité agricole 2017, notamment en ce qui concerne l’élevage et l’abattage. En effet, l’année fut riche en événements largement médiatisés : lancement des “40 jours sans viande” en Wallonie, scandales aux abattoirs de Tielt et d’Izegem, débats autour de l’abattage sans étourdissement…
Le questionnement autour de l’élevage et de la consommation de viande est au cœur de notre société. En tant qu’outils de transformation, les abattoirs n’attirent pas la sympathie, comme c’est le cas d’autres structures telles que les moulins, les fromageries ou les siroperies… Pourtant, ces lieux d’abattage sont cruciaux pour le maintien et le développement de la filière viande, particulièrement en circuits courts.

Auteur:
Sylvie La Spina
Numéro de revue:
130
Page:
30
Catégorie de l'article:
Chapeau de l'article:

En une cinquantaine d’années, nos élevages ont connu une véritable révolution. Parcourons deux photos de la même ferme à orientation bovine, prises dans cet intervalle. Nous constatons l’agrandissement des troupeaux, la mécanisation de la traite, l’amélioration des techniques de récolte de fourrages… Mais nous constatons surtout que ce ne sont plus les mêmes vaches ! Et que dire de l’élevage des volailles ?
La sélection génétique a transformé nos bêtes en légères poules pondeuses, en imposants poulets de chair, en fines vaches aux mamelles bien remplies et en taureaux musclés et “culards”. Une révolution vue comme un progrès, permettant une meilleure productivité et une meilleure rentabilité des fermes… Vraiment ?

Auteur:
Sylvie La Spina
Numéro de revue:
125
Page:
18
Catégorie de l'article:
Chapeau de l'article:

Quel est l’avenir de l’élevage bovin dans nos régions ? Quelle(s) vache(s) rencontrerons-nous dans les prochaines années dans les vertes prairies wallonnes ? La question fait débat dans le secteur agricole, comme le montre la présence de nombreux éleveurs aux rencontres organisées par Nature & Progrès, dans le cadre du projet “Échangeons sur notre agriculture”. Les visites d’élevages biologiques valorisant des races alternatives au duo Holstein – Blanc Bleu Belge ont suscité curiosité et intérêt. Mais Quelles vaches élève-t-on particulièrement en bio ? Et pourquoi s’en inspirer ?
Le cheptel bovin belge compte aujourd’hui 85 % de races hyperspécialisées : Holstein et Blanc Bleu Belge (BBB). Ces races ont été encouragées, notamment, par la politique des quotas en secteur laitier. Pour une quantité de lait fixe, les éleveurs ont tenté de réduire au maximum les bêtes présentes à l’étable en choisissant une race haute productive. Comme cette dernière produit très peu de viande, l’élevage allaitant s’est développé avec une race bien de chez nous, la BBB, où le type culard prédomine. La sélection poussée sur ces deux races a mené à des bêtes déséquilibrées, parfois victimes de tares, de consanguinité, et surtout de dysfonctionnements affectant la reproduction – perte de fertilité, césarienne obligatoire chez la BBB – et le fonctionnement corporel général des bovins – boiteries, mammites… La sélection évolue actuellement en vue de pallier à ces dérives. Les races hyper-spécialisées sont également très exigeantes au niveau de l’alimentation, nécessitant la plupart du temps l’apport de grandes quantités de concentrés pour la valorisation optimale de leurs performances.

Auteur:
Sylvie La Spina
Numéro de revue:
127
Page:
20
Catégorie de l'article:
Chapeau de l'article:

Nul besoin, pour le lecteur averti que vous êtes, d’insister sur l’importance de la qualité du pain que nous mangeons. Il n’y a pas assez de place dans cette introduction pour énumérer les numéros de notre belle revue qui vantent les mérites d’un pain artisanal fait de farines artisanales ! D’accord. Mais avec quels blés ?

Paru dans Valériane n°131, l’article intitulé “Moins de 10% de céréales wallonnes dans nos assiettes” vous initiait à la problématique des céréales locales. Et quand on connaît la place qu’occupe la pain dans notre alimentation, on peut se demander comment nos céréales peuvent être si peu destinées à fabriquer nos tartines ? Des pistes de redynamisation de la filière céréalière wallonne, le projet Échangeons sur notre agriculture de Nature & Progrès en a développé plusieurs. A ce propos, nous vous invitons à venir discuter avec nous, le 15 novembre prochain – voir encart en fin d’article. Creusons donc encore un peu la question, d’ici là, en compagnie de Georges Sinnaeve, chercheur au Centre de Recherche Agronomique (CRA) de Gembloux, spécialisé en technologie céréalière.

Auteur:
Par Mathilde Roda
Numéro de revue:
140
Page:
28
Catégorie de l'article:
Chapeau de l'article:

Manger local est dans l’ère du temps : produits laitiers, viande, légumes… Mais qu’en est-il de nos céréales ? Si nous pouvons acheter notre pain chez le boulanger du village ou à la ferme, les farines utilisées sont-elles produites localement ? Et le grain ? Et pour nos fameuses bières, les nombreuses brasseries belges utilisent-elles du malt issu d’orge locale ? La réponse : très très peu !

Elle est blanche, blonde, ambrée, brune… Fruitée, trappiste, d’abbaye ou de saison… Mais est-elle vraiment locale, cette fameuse bière belge reconnue au patrimoine mondial de l’Unesco ? Si le secteur de la brasserie et celui de la malterie sont largement développés en Belgique et en Wallonie, il en est tout autrement de la production des matières premières, notamment l’orge brassicole. Moins d’un pourcent de l’orge de brasserie utilisée pour la fabrication de bière est belge, essentiellement wallonne. Tout comme pour le houblon – voir article dans Valériane n°121 -, la part d’orge locale s’est réduite drastiquement sur à peine une quinzaine d’années !

 

Auteur:
Sylvie La Spina
Numéro de revue:
131
Page:
38
Catégorie de l'article:
Chapeau de l'article:

J’examine la fresque peinte de couleurs chaudes sur cette roche glacée. Une silhouette familière de cheval, plusieurs dessins de cerfs aux bois immenses et densément ramifiés… Ce qui m’impressionne le plus, ce sont ces deux bêtes à cornes. Des aurochs. Ils ressemblent à nos vaches mais ont quelque chose de plus impressionnant…

A la lueur de la flamme vacillante, ils semblent danser au milieu d’une scène de chasse. Mon regard se perd, mon imagination poursuit sa course. J’entends les cris de nos ancêtres chasseurs-cueilleurs courant tout autour de l’arène, je vois les flèches fuser en direction des deux bêtes apeurées, je ressens même l’euphorie chez les hommes et les femmes pour qui, à cette époque, tuer un tel gibier assurait, pour quelques semaines, la survie de la tribu. Mais qui étaient ces fabuleux animaux qui ont tant impressionnés nos ancêtres au point de stimuler leur talent artistique, dans cette grotte de Lascaux, entre 17.000 et 18.000 ans avant notre ère ?

L’auroch, race disparue de bovidé, ancêtre de nos vaches actuelles, était un objet de fascination pour nos ancêtres. Sa taille est estimée à un mètre quatre-vingt au garrot pour les mâles et un mètre cinquante pour les femelles – nos bovins actuels mesurent environ trente centimètres de moins -, et son poids à près d’une tonne. Les aurochs sont pourvus de cornes impressionnantes, dirigées vers l’avant. Cet animal s’est éteint au XVIIe siècle pour différentes raisons : chasse, réduction de son habitat et multiplication de maladies apportées par l’élevage des bovins domestiques. Il a récemment été reconstitué à partir d’une sélection de races bovines. L’auroch de Heck actuel se rapproche de l’espèce originelle.

 

Auteur:
Sylvie La Spina
Numéro de revue:
126
Page:
23