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Bien s’alimenter : un acte “hygiénique”, au sens étymologique et mythologique

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Titre de l'article: Bien s’alimenter : un acte “hygiénique”, au sens étymologique et mythologique
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Avec le numéro 114 de votre revue Valériane naissait la “Commission Prévention-Santé” de notre association, un nouvel organe de réflexion sur la santé et sur les influences hygiéno-diététiques que nos choix de vie lui imposent. Nous décidions alors de publier une série d’articles sur les “piliers de la santé”, en commençant par une réflexion sur l’alimentation…

Dans un tout premier article, nous précisions que l’hygiène n’est pas seulement la propreté mais un ensemble de règles de vie au service de la prévention des maladies. Dans la mythologie grecque, Hygeia est la déesse de la médecine préventive, quand Asclépios est le dieu de la médecine curative. Elle, donnera son nom à notre grande “hygiène” préventive. Nous avons ensuite décrit les aliments “énergétiques”, riches en glucides et corps gras, les aliments “vitalisant”, riches en enzymes, vitamines et oligo-éléments, et, enfin, les aliments “plastiques”, nous apportant protéines et minéraux bâtisseurs. Avant d’aborder, dans les prochains numéros de Valériane, les autres piliers de cette précieuse santé – sommeil, respiration, mouvement, hygiène mentale, etc. -, il est temps de conclure cette première série d’articles avec les aliments qui “nettoient” et “lavent” notre organisme. Certains lecteurs risquent d’être surpris de considérer une invasion digestive d’aliments brandissant seaux et brosses à reluire. Est-il salissant de se nourrir ? Le colon, le foie et les reins ne suffisent-ils pas à faire le ménage de nos organismes ?

Auteur: Michel Vanoudenhoven
Numéro de revue: 126
Page: 44

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