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Gesse sylvestre, phytolaque, robinier, massette

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Titre de l'article: Gesse sylvestre, phytolaque, robinier, massette
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Les plantes, source de vie
Vingt-cinquième partie de cette rubrique qui entend nous familiariser avec ces plantes sauvages que notre ami François Couplan connaît à la perfection ! Pourquoi ne pas apprendre, en effet, à mieux connaître et à mieux apprécier celles que nous nommons encore trop souvent “mauvaises herbes” ?
1. La gesse sylvestre (Lathyrus sylvestris)
Une jolie légumineuse
La gesse ne peut pas cacher son appartenance à la grande famille des Fabacées, les “légumineuses” d’antan. Sa grande fleur rose se compose d’un étendard dressé, surmontant deux ailes ouvertes autour d’une carène formée de deux pétales soudés. C’est la forme “papilionacée” typique, que l’on retrouver chez le pois, le haricot, la fève et environ dix mille autres espèces différentes à travers le monde !
2. La phytolaque (Phytolacca americana)
Une belle américaine
La phytolaque, également connue sous le nom de “raisin d’Amérique”, a été introduite du Nouveau Monde pour ses qualités ornementales. Elle est sans doute plus bizarre que jolie mais on la voit souvent dans les jardins d’où elle s’échappe couramment et envahit parfois les terrains vagues et les bords de chemins.
3. Le robinier (Robinia pseudacacia)
Un faux acacia…
On connaît le robinier sous le nom d’acacia qui est celui qu’on lui avait donné lors de sa découverte en Amérique du Nord, voici plus de quatre cents ans. On l’a depuis dédié aux frères Robin qui l’introduisirent en Europe – au Jardin des Plantes, à Paris – au XVIIe siècle. L’épithète du nom scientifique signifie “faux acacia”.
4. La massette (Typha latifolia)
Une plante très verte…
La massette est souvent prise pour un roseau. Elle présente de très longues feuilles vertes, très étroites, mais épaisses, une tige rigide et dressée, verte, que surmonte une masse de minuscules fleurs vertes devenant brunes avec l’âge. Ses feuilles sont formées d’un tissu spongieux qui permet de faire passer l’air dans ses racines afin d’éviter que ces dernières, qui poussent dans l’eau, ne s’asphyxient.

Auteur: François Couplan
Numéro de revue: 101
Page: 34

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