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Hélichryse, Vesce, Passerage de Virginie, Camarine

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Titre de l'article: Hélichryse, Vesce, Passerage de Virginie, Camarine
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Les plantes, source de vie
Quarante-huitième épisode de cette rubrique qui nous familiarise avec les plantes sauvages ! Il n’est jamais trop tard pour mieux connaître ces sacrées “mauvaises herbes”…
1. Hélichryse (Helichrysum stoechas)
La plante du soleil d’or
Il faut être un peu poète pour nommer cette modeste plante “or du soleil”, d’après le grec hêlios, soleil, et chrysos, or. Elle n’a pourtant que de petits capitules jaunes, mais qui possèdent la particularité d’être entourés de feuilles écailleuses réduites – les botanistes parlent de “bractées scarieuses” qui ne flétrissent pas et valent à l’hélichryse son surnom d’”immortelle” – qu’elle partage d’ailleurs avec d’autres plantes…
2. Vesce (Vicia cracca)
Une plante à vrilles
Les vesces sont des légumineuses, cousines des haricots et des petits pois. Elles se caractérisent par leurs feuilles composées de nombreuses folioles à nervures parallèles dont la terminale est transformée en vrille. Ce curieux appendice, préhensile, s’accroche aux plantes voisines et permet à la vesce de se hisser sur la végétation.
3. Passerage de Virginie (Lepidium virginicum)
Une belle américaine
Plusieurs espèces de passerages ont été introduites en Europe en provenance du Proche-Orient, depuis les débuts de l’agriculture sur notre continent, voici plusieurs milliers d’années. La passerage de Virginie ne l’a été qu’après le XVe siècle, puisqu’elle nous vient d’Amérique. D’après les intelligentes conceptions actuelles, les premières seraient donc indigènes, ou plutôt naturalisées, tandis que la dernière serait une exotique potentiellement coupable du crime d’envahissement…
4. Camarine (Empetrum nigrum)
Un petit buisson arctique…
La camarine est une plante ligneuse naine – elle ne dépasse guère vingt centimètres – dont les rameaux sont densément couverts de petites feuilles étroites et allongées, coriaces. De loin, on la prendrait pour de la bruyère. Elle aime le froid et ne se rencontre que dans les hauteurs des Alpes ou en Scandinavie.

Auteur: François Couplan
Numéro de revue: 124
Page: 34

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