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Les plantes, source de vie

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Titre de l'article: Les plantes, source de vie
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Quarante-trois ! Autant de fois que notre ami François Couplan a entrepris de nous familiariser avec ces plantes sauvages qu’il connaît à la perfection ! Pourquoi ne pas mieux connaître celles que nous nommons encore trop souvent “mauvaises herbes” ?

1. Liondent
(Leontodon autumnalis)
Liondent ou dent-de-lion ?
Il ne faut pas confondre : “dent-de-lion” est l’un des noms populaires du pissenlit, particulièrement employé en Suisse romande. En revanche, les liondents, dont il existe une trentaine d’espèces en Europe, appartiennent à un genre différent. Le nom de ce dernier vient du grec leôn, lion, et odous, odontos, dent. La forme découpée de la marge des feuilles en donne facilement l’explication.

2. Pâquerette
(Bellis perennis)
Une jolie plante…
Son nom latin signifie “la belle vivace”, ce qui semble assez justifié. Quant à son nom français, il fait référence à la période à laquelle fleurit le plus abondamment la plante mais on peut en voir les délicats capitules presque toute l’année.

3. Sarriette
(Satureja montana)
Sur les hauteurs méditerranéennes
La sarriette des montagnes est commune en altitude dans la région méditerranéenne. Elle forme de petits buissons couverts de feuilles allongées et pointues qui dégagent un parfum pénétrant lorsqu’on les froisse. À la fin de l’été, paraissent de petites fleurs blanches à deux lèvres, typiques de la famille des Lamiacées.

4. Groseille à maquereau
(Ribes uva-crispa)
Un groseillier épineux
La plante est couverte d’épines acérées qui en rendent la cueillette délicate. Les fruits des variétés cultivées atteignent une taille relativement importante alors qu’ils sont petits sur les arbrisseaux croissant à l’état sauvage. Leur goût est très particulier. A maturité, les groseilles à maquereau sont sucrées et agréables, après avoir perdu l’extrême acidité et l’astringence qui les caractérisait avant maturité. Sur la plante sauvage les fruits sont un concentré de sucre et de saveurs ! Curieusement, ils restent verts lorsqu’ils sont mûrs…

 

Auteur: François Couplan
Numéro de revue: 119
Page: 34

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