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Les plantes, source de vie : populage, nombril de Vénus, scolyme

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Titre de l'article: Les plantes, source de vie : populage, nombril de Vénus, scolyme
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Avant-dernière fois que notre ami François Couplan nous familiarise avec ces plantes sauvages qu’il connaît comme sa poche ! Il est grand temps de mieux connaître celles que nous nommons encore parfois “mauvaises herbes”…

1. Populage
(Caltha palustris)
Une plante du bord des eaux
Le populage forme souvent une bordure dense le long des cours d’eau. Sa floraison printanière est superbe, lorsque ses grosses fleurs jaunes – qui l’ont fait surnommer “souci d’eau” – tranchent sur le vert sombre des larges feuilles dentées…

2. Nombril de Vénus
(Umbilicus rupestris)
Une feuille “ombiliquée”
Une simple observation des feuilles de cette curieuse plante explique son nom : elles sont rondes, avec une dépression au centre, là où s’attache le pétiole sur la face inférieure. L’évocation d’un nombril, umbilicus en latin – qui signifie également “petit cercle” – tombe sous le sens. Est-il aussi beau que celui de Vénus ? Les botanistes utilisent, en tout cas, le terme d’”ombiliqué” pour décrire cette forme de feuille.

3. Scolyme
(Scolymus hispanicus)
Un chardon qui n’en est pas un
Au sens propre du terme, les chardons sont des plantes de la famille des Composées dont les feuilles sont munies d’épines et dont les fleurs sont toutes en forme de tube. Mais le scolyme, lui, a des fleurs en languette, comme le pissenlit : c’est donc un pissenlit épineux plutôt qu’un chardon.

4. Ronce bleue
(Rubus caesius)
De nombreuses ronces
Il y a ronce et ronce, environ septante-cinq espèces dans toute l’Europe. La ronce bleue est une cousine de la ronce arbrisseau (Rubus fruticosus), plus commune, aux gros fruits noirs. Cette ronce m,oins connue, se reconnaît facilement à ses fines tiges souples, à peine épineuses, à ses feuilles à trois folioles seulement et à ses fruits composés de quelques grosses drupes d’un bleu très pâle qui sont recouvertes d’une fine couche cireuse blanches.

 

Auteur: François Couplan
Numéro de revue: 121
Page: 34

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