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Salsepareille, laitue sauvage

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Titre de l'article: Salsepareille, laitue sauvage
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Les plantes, source de vie

Trente-sept ! Ou autant de fois que notre ami François Couplan a déjà entrepris de nous familiariser, à travers cette rubrique, avec ces plantes sauvages qu’il connaît à la perfection ! Pourquoi ne pas apprendre, en effet, à mieux connaître et à mieux apprécier celles que nous nommons encore trop souvent “mauvaises herbes” ?

1. La salsepareille (Smilax aspera)
La plante des Schtroumps ?

Peyo faisait manger à nos petits amis bleus les feuilles de la salsepareille dont ils semblaient raffoler. En fait, elles sont franchement coriaces, bordées d’épines et sans doute un peu toxiques. On peut trouver mieux… Et la plante n’est guère engageante avec ses longues tiges lianescentes, couvertes de dents épineuses, qui la font ressembler à un buisson de barbelés.

2. La laitue sauvage (Lactuca serriola)
L’ancêtre de nos laitues

A la voir, la laitue sauvage semble n’avoir que le nom en commun avec nos tendres salades du potager. C’est elle pourtant qui, soumise à la culture, a donné les délicats légumes que nous dégustons crus au quotidien. Et si on la récolte dans sa prime jeunesse, au tout premier printemps, elle nous propose d’excellentes feuilles, pâles et douces, pratiquement dépourvues d’amertume, que l’on apprécie de nombreuses manières.

3. Le maceron (Smyrnium olusatrum)
En bord de mer

Le maceron est une grande Ombellifère qui forme de vastes colonies le long de la mer Méditerranée et de l’océan atlantique, pénétrant parfois à l’intérieur des terres. Il se reconnaît à ses grandes feuilles, glabres et largement découpées, et à ses ombelles de petites fleurs jaune pâle qui donnent de gros fruits noirs et luisants.

4. Le fenouil (Foeniculum vulgare)
Un “petit foin”

En latin, foenum désignait le foin, et -culus est un diminutif. Les fines feuilles du fenouil, découpées en lanières filiformes sont un trait caractéristique de la plante et avaient déjà marqué les esprits dans l’Antiquité. On reconnaît, en outre, le fenouil à ses hautes tiges rigides, d’un vert un peu bleuté, qui se terminent par de jolies ombelles de fleurs jaunes et, bien sûr, à son parfum délicieusement anisé.

Auteur: François Couplan
Numéro de revue: 113
Page: 34

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