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Trèfle, armoise, mûre, arolle

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Titre de l'article: Trèfle, armoise, mûre, arolle
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Les plantes, source de vie

Vingt-septième chapitre de cette rubrique qui entend nous familiariser avec ces plantes sauvages que notre ami François Couplan connaît à la perfection ! Pourquoi ne pas apprendre, en effet, à mieux connaître et à mieux apprécier celles que nous nommons encore trop souvent “mauvaises herbes” ?

1. Le trèfle (Trifolium pratense)
Un habitué des prairies
Comme son nom l’indique, le trèfle des prés abonde dans les prairies, où s’observent facilement ses petites feuilles à trois folioles d’un vert terne marquées d’un large chevron blanchâtre. Ses petites fleurs à la forme caractéristique – comme de micro-fleurs de haricot – sont groupées en têtes serrées. Leur couleur pourpre fait aussi nommer la plante “trèfle rouge”.

2. L’armoise (Artemisia vulgaris)
Au bord des chemins…
Tout le monde a déjà rencontré l’armoise qui dresse, au bord des chemins, ses grandes tiges aux feuilles découpées, vert foncé dessus et blanches en dessous, que terminent en fin d’été de grandes inflorescences composées de minuscules capitules verdâtres : on la remarque forcément du fait de sa taille, mais sans s’y arrêter, car elle n’a pas de grandes fleurs colorées ou rien qui puisse véritablement arrêter le regard.

3. La mûre (Rubus fruticosus)
Le fruit de la ronce
À proprement parler, la mûre est le fruit du mûrier (Morus alba), introduit d’Asie orientale pour nourrir les vers à soie. Mais la ressemblance est telle avec le fruit de la ronce, si courante dans les haies et les lisières des bois, que ce nom est avant tout appliqué à ce dernier. Il s’agit, dans les deux cas, de fruits composés de nombreuses petites drupes soudées les unes aux autres.

4. L’arolle (Pinus cembra)
Un arbre des hautes montagnes
L’arolle est un pin qui possède la particularité de présenter cinq aiguilles dans chaque faisceau au lieu des deux feuilles des autres pins de nos régions. De ce fait, ses aiguilles sont très fines. Il pousse tout au sommet de l’étage alpin dans les plus hautes montagnes de l’Europe.

Auteur: François Couplan
Numéro de revue: 103
Page: 34

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