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Plantes source de vie

Catégorie de l'article:
Chapeau de l'article:

Les plantes, source de vie
Voici la toute nouvelle rubrique de notre ami François Couplan ! Et, comme vous le savez sans doute, François raffole des plantes sauvages, celles que vous nommez encore parfois « mauvaises herbes ». Mais, au fond, pourquoi ne pas apprendre à mieux les connaître et à mieux les apprécier… Surtout dans nos assiettes…

Auteur:
François Couplan
Numéro de revue:
77
Page:
34
Catégorie de l'article:
Chapeau de l'article:

Les plantes, source de vie
Deuxième épisode de la toute nouvelle rubrique de notre ami François Couplan… Comme vous le savez sans doute, François raffole des plantes sauvages, celles que vous nommez encore parfois « mauvaises herbes ». Mais, au fond, pourquoi ne pas apprendre à mieux les connaître et à mieux les apprécier… Surtout dans nos assiettes…

Auteur:
François Couplan
Numéro de revue:
78
Page:
34
Catégorie de l'article:
Chapeau de l'article:

Troisième épisode – déjà ! – de la toute nouvelle rubrique de notre ami François Couplan… Vous le savez, François raffole des plantes sauvages, celles que vous nommez encore parfois « mauvaises herbes ». Pourquoi ne pas apprendre, comme lui, à mieux les connaître et à mieux les apprécier… Surtout dans nos assiettes !

Auteur:
François Couplan
Numéro de revue:
79
Page:
34
Catégorie de l'article:
Chapeau de l'article:

Quatrième épisode – comme le temps passe ! – de la nouvelle rubrique de notre ami François Couplan… François raffole des plantes sauvages, je ne vous apprends rien ; ces plantes que vous nommez encore parfois « mauvaises herbes ». Pourquoi donc ne pas apprendre, en sa compagnie, à mieux les connaître et à mieux les apprécier… Surtout dans nos assiettes !

Auteur:
François Couplan
Numéro de revue:
80
Page:
34
Catégorie de l'article:
Chapeau de l'article:

La berce (Heracleum sphondylium) La plus grande plante des prés
La carotte sauvage (Daucus carota) Un légume au bord des chemins
Le chénopode blanc (Chenopodium album) Une « mauvaise herbe » des champs
L’origan (Origanum vulgare) La parure des montagnes

Auteur:
Texte et photographies de François Couplan
Numéro de revue:
83
Page:
34
Catégorie de l'article:
Chapeau de l'article:

Trentième-deuxième chapitre de cette rubrique qui souhaite nous familiariser avec ces plantes sauvages que notre ami François Couplan connaît à la perfection ! Pourquoi ne pas apprendre, en effet, à mieux connaître et à mieux apprécier celles que nous nommons encore trop souvent “mauvaises herbes” ?

La betterave maritime (Beta maritima) Une cousine cultivée
La bourrache (Borago officinalis) Une saveur de concombre…
La mélisse (Melissa officinalis) La plante des abeilles
Le raifort (Armoracia rusticana) Une ” racine forte “

Auteur:
François Couplan
Numéro de revue:
108
Page:
34
Catégorie de l'article:
Chapeau de l'article:

Sixième volet, déjà, d’une rubrique qui souhaite mieux vous familiariser avec ces plantes sauvages que notre ami François Couplan connaît à la perfection. Pourquoi ne pas apprendre, en effet, à mieux les connaître et à mieux apprécier celles que vous nommez encore parfois « mauvaises herbes » ? Surtout dans vos assiettes…

Auteur:
François Couplan
Numéro de revue:
82
Page:
34
Catégorie de l'article:
Chapeau de l'article:

Trente-neuf ! Trente-neuf fois que notre ami François Couplan a déjà entrepris de nous familiariser à ces plantes sauvages qu’il connaît à la perfection ! Apprenons donc à mieux connaître celles que nous nommons encore trop souvent “mauvaises herbes”…

Chardon Roland (Eryngium campestre) Un faux chardon
Chénopode hybride (Chenopodium hybridum) Un autre chénopode
Matricaire odorante (Matricaria discoidea) Sous les roues des tracteurs
Airelle des marais (Vaccinium uliginosum) Une cousine de la myrtille

Auteur:
François Couplan
Numéro de revue:
115
Page:
34
Catégorie de l'article:
Chapeau de l'article:

Le châtaigner (Castanea sativa) Un arbre parfois énorme
Le panais (Pastinaca sativa) Commun au bord des chemins
La barbarée (Barbarea sp.) La plante des artilleurs…
Le sorbier des oiseleurs (Sorbus aucuparia) Un fruitier montagnard

Auteur:
François Couplan
Numéro de revue:
92
Page:
34
Catégorie de l'article:
Chapeau de l'article:

Cinquantième et, cette fois, dernier épisode de cette rubrique avec laquelle François Couplan nous familiarise avec les plantes sauvages. Soit un total deux cents plantes dans votre collection de Valériane ! Une véritable encyclopédie…

Chondrille (Chondrilla juncea) Une salade méditerranéenne
Tabouret des champs (Thlaspi arvense) Un tabouret qui n’est pas un siège…
Ail des vignes (Allium vineale) Un ail ou un oignon ?
Épine-vinette (Berberis vulgaris) Des épines, des feuilles, des fleurs et des fruits

Auteur:
François Couplan
Numéro de revue:
126
Page:
34
Catégorie de l'article:
Chapeau de l'article:

Opus 5 de la rubrique de notre ami François Couplan, qui vous est désormais très familière… François connaît à la perfection ces plantes sauvages que vous nommez encore parfois « mauvaises herbes ». Mais pourquoi ne pas apprendre, en sa compagnie, à mieux les connaître et à mieux les apprécier ? Surtout dans nos assiettes !

Auteur:
François Couplan
Numéro de revue:
81
Page:
34
Catégorie de l'article:
Chapeau de l'article:

Vingt-sixième chapitre de cette rubrique qui entend nous familiariser avec ces plantes sauvages que notre ami François Couplan connaît à la perfection ! Pourquoi ne pas apprendre, en effet, à mieux connaître et à mieux apprécier celles que nous nommons encore trop souvent “mauvaises herbes” ?

La clématite (Clematis vitalba) Une liane dans nos forêts…
L’oxalis (Oxalis acetosella) De nombreuses cousines…
Le brocoli sauvage (Cardaria draba) Un cousin du chou et de la moutarde
Le noisetier (Corylus avellana) Un arbrisseau bien connu

Auteur:
François Couplan
Numéro de revue:
102
Page:
34
Catégorie de l'article:
Chapeau de l'article:

Les plantes, source de vie

Trente-huit ! Trente-huit fois que notre ami François Couplan a déjà entrepris de nous familiariser à ces plantes sauvages qu’il connaît à la perfection ! Apprenons donc à mieux connaître celles que nous nommons encore trop souvent “mauvaises herbes”…

1. Conopode
(Conopodium majus)
Une plante toute en finesse
Le conopode, ou “génottes”, est une petite Ombellifère à la tige gracile qui porte quelques feuilles très finement découpées et de petites fleurs blanches réunies en une ombelle délicate.

2. Cranson
(Cochlearia officinalis)
Une petite cuillère
Les feuilles basales du cranson présentent une forme originale : souvent plus larges que longues, elles sont plus ou moins creusées et évoquent un peu une cuillère, d’où le nom scientifique de la plante, du latin cochlea, cuillère. Les fleurs, à quatre pétales en croix indiquent sans doute aucun la famille des Brassicacées, ou Crucifères (porte-croix, en latin).

3. Epilobe
(Epilobium angustifolium)
Un laurier qui aime le feu
L’épilobe en épi est parfois nommé “laurier de Saint Antoine”, sans doute parce que ses feuilles allongées évoquent celles de l’arbuste méditerranéen – mais c’est bien là leur seul point commun, car cette herbacée n’a rien d’aromatique. Pour les Anglo-Saxons, c’est la fireweed, l’herbe du feu, du fait de sa propension à pousser en abondance après les incendies.

4. Fragon
(Ruscus aculeatus)
Un “petit houx”
Le fragon est également connu sous le nom de “petit houx”. En fait, la ressemblance estre ces deux plantes s’arrête aux feuille piquantes – seulement au sommet chez le fragon – et aux fruits d’un rouge vif. Mais le fragon n’atteint jamais la taille du houx et ne risque pas d’être confondu avec cet arbuste.

Auteur:
François Couplan
Numéro de revue:
114
Page:
34
Catégorie de l'article:
Chapeau de l'article:

Parmi les herbes des pâturages subalpins et des prairies nordiques se détache une petite Ombellifère aux feuilles finement découpées, qui porte comme la plupart des plantes de sa famille des bouquets aplatis de fleurs blanches. On dirait un peu une carotte, mais, contrairement à cette dernière, elle n’est pas velue. L’identifier n’est pas difficile lorsqu’elle est en fruits, car ses petits grains allongés, un peu renflés, dégagent au froissement un inimitable parfum d’agrumes que confirme le palais lorsqu’on les croque. C’est le carvi, souvent nommé, approximativement, « cumin des prés ».

Auteur:
François Couplan
Numéro de revue:
84
Page:
34
Catégorie de l'article:
Chapeau de l'article:

Les plantes, source de vie
Vingt-quatrième livraison de cette rubrique qui souhaite mieux nous familiariser avec ces plantes sauvages que notre ami François Couplan connaît à la perfection ! Pourquoi ne pas apprendre, en effet, à mieux connaître et à mieux apprécier celles que nous nommons encore trop souvent “mauvaises herbes” ?
La ficaire (Ranunculus ficaria) Une renoncule printanière
Ranunculus ficaria pour les uns, Ficaria ranunculoides pour les autres, notre plante est en tout cas très proche des renoncules, comme en témoignent ses jolies fleurs jaunes brillantes. Leur aspect luisant est dû à une couche de cellules riches en lipides situées sous l’épiderme des pétales, au nombre de huit et non de cinq comme chez ses proches cousines. Les feuilles arrondies de la ficaire sont assez épaisses, presque charnues et leur couleur d’un beau vert les rend appétissantes.
Le radis ravenelle (Raphanus raphanistrum) Un cousin du radis
Le radis ravenelle est un cousin sauvage du radis cultivé (Raphanus sativus) que l’on rencontre d’ailleurs assez fréquemment dans la nature, échappé des cultures où il est si populaire. Les deux espèces se rencontrent au bord des chemins, dans les friches et les terrains vagues. Elles se différencient facilement par leurs fleurs, jaunes chez la ravenelle, blanches ou roses chez le radis cultivé. Elles sont finement veinées de violet chez les deux espèces.
Le Douglas (Pseudotsuga menziesii) Un Américain de l’Ouest…
Le Douglas pousse à l’état naturel sur la côte du Pacifique, de la Californie à l’Alaska. C’est un grand conifère de belle venue qui, dans son habitat d’origine, peut atteindre, au bout de plusieurs siècles, une centaine de mètres de hauteur. Il est largement planté dans nos régions pour son bois apprécié en menuiserie et en charpente. Il préfère les terrains acides où on le cultive en grandes plantations fort tristes, car pratiquement rien ne pousse sous son épais ombrage.
La campanule raiponce (Campanula rapunculus) Une jolie fleur au bord des chemins…
La campanule raiponce est l’une de ces “clochettes” aux fleurs bleues que l’on rencontre fréquemment, l’été, au bord des chemins. Elle affectionne les lieux secs, surtout calcaires, et se rencontre couramment dans toutes nos régions. On la reconnaît à ses feuilles étroites et allongées – celles de la base sont plus larges – et à ses fleurs dressées, munies de sépales fins comme des aiguilles.

Auteur:
François Couplan
Numéro de revue:
100
Page:
34