Il ne faut pas être un militant écologiste acharné pour comprendre - ou sentir - que la planète se rapproche probablement d'un point de basculement inédit. Cette prise de conscience peut provoquer des sentiments très divers : inquiétude et angoisse - face aux lendemains peu enchanteurs -, impatience et colère - face aux inerties institutionnelles -, découragement et amertume - face aux blocages des décideurs... Aujourd'hui, les grands problèmes planétaires en cours - climatiques, énergétiques, biologiques... - trouvent un écho jusque dans les cabinets des psychologues et des psychothérapeutes…
Fort heureusement, certains d'entre eux n'entendent pas rester les bras croisés. A l'occasion du premier congrès francophone d'Eco-psychologie, qui se tiendra cet automne à Mozet - voir encadré -, Valériane a rencontré la psychothérapeute Martine Capron. Longtemps active dans l'animation de de séminaires de développement personnel - notamment en coaching interne à la Commission européenne -, membre de l'Association belge de Psycho-Somatothérapie, celle-ci entend aujourd'hui, avec ses collègues, mettre ses forces au service du mouvement de la Transition. Au risque de secouer quelques habitudes bien ancrées dans le monde de la militance écologiste…