La colonie d’abeilles est un monde fascinant mais difficile à approcher si l’on n’est pas apiculteur. Alors pourquoi ne pas faire le pas et prendre quelques ruches chez soi ?
Cette forme d’apiculture plus naturelle tient mieux compte du mode de vie originel de l’abeille sauvage. Voyons son fonctionnement plus en détail.
Pour être apiculteur, il faut pouvoir observer la nature au fil des saisons.
A chaque moment de l’année, la colonie d’abeilles sera différente. Le savoir-faire de l’apiculteur consistera à pouvoir interpréter ce qu’il voit pour agir en conséquence. Comprendre l’évolution parallèle de la nature et de la ruche constitue une des clefs de la réussite. Tout doit se faire en harmonie, il faut éviter, dans la mesure du possible, d’aller à l’encontre du développement naturel des abeilles.
Dans une précédente revue (Nature & Progrès n°14), vous avez pu faire connaissance avec les cycles de la « ruche écologique ». Basée sur le mode de vie de l’abeille sauvage, cette forme d’apiculture permet d’obtenir des informations précises sur le comportement de l’essaim par l’observation attentive de la nature. Voici la suite de cet article.
L’idée ne vous est-elle jamais venue de visiter une colonie d’abeilles domestiques ? La peur vous fait peut-être reculer. Si vous êtes proche de la nature, c’est pourtant une expérience inoubliable. Dès les premiers instants, vous serez totalement pris par le spectacle incessant des abeilles qui vaquent à leurs occupations. Et si vous en ressortez piqué, ce sera par le virus de l’apiculture !