Des nèfles, ce n’est pas grand-chose, si l’on en croit l’expression populaire. Longtemps considérées comme des fruits de pauvre, sans guère de valeur marchande, elles poussaient toutes seules et il suffisait de les récolter dans les bois. Pour qui sait les apprécier, les nèfles sont pourtant savoureuses et leurs vertus médicinales ont été fort prisées de nos ancêtres.
C’est un arbre robuste, de culture facile, capable de s’adapter aux sols les plus variés et de se satisfaire de conditions de culture sommaires. Un incontournable de la haie champêtre, ou simplement du bosquet, où se cache le tas de compost. A planter sans modération…
« Quel plaisir y a-t-il à avoir un noyer dans son jardin ? », se demande Hugh Johnson dans le grand livre international des arbres. « Il n'y a pas d'arbre plus modeste, il est le premier en hiver et le dernier au printemps à être dénudé. » On serait bien en peine, en effet, d'attribuer au noyer un rôle ornemental. Pourtant, les raisons qui poussent à le planter et à l'apprécier ne manquent pas.
Beaucoup de mes amis, jardiniers bio, ont renoncé à cultiver des pêchers ! Non qu'ils n’aiment plus les pêches, bien au contraire ! La véritable raison, c’est qu’ils n’aiment pas la cloque qui est si difficile à combattre. Et il n’existe malheureusement pas de variétés résistantes…
Les jardiniers aiment bien le sorbier des oiseleurs, un petit arbre sympathique, au feuillage vert brillant, et dont les corolles de fleurs blanches donnent naissance en automne à de belles grappes de boules rouges. Mais il existe d’autres sorbiers, moins connus et qui mériteraient de l’être d’avantage.