La claytone de Cuba (Claytonia perfoliata) fait partie de la famille des Portulacaceae. Elle produit des feuilles charnues, qui se consomment crues, en salade, ou cuites en épinard ou en potage. Sa culture est très facile et elle possède l’avantage de pouvoir occuper le potager d’août jusqu’en avril-mai, une époque ou de nombreuses parcelles sont libres et où les légumes se font rares.
La coriandre est la plante aromatique la plus utilisée dans les cuisines d’Afrique du nord et d'Asie, ce qui lui a valu les noms de persil arabe et de persil chinois. En Thaïlande, ses feuilles, ses graines et même ses racines aromatisent les plats. Son nom, dérivé de la racine grecque kóris, signifiant « punaise », s’expliquerait par l’odeur désagréable de ses feuilles qui ont cependant une saveur agréable. De tous temps, la coriandre fut également utilisée comme plante médicinale…
La bonne gestion de l'eau au jardin permet évidemment d'économiser ce précieux liquide; elle épargne aussi bien des peines et des déceptions au jardinier. Voici donc quelques précieux conseils en la matière...
"Un grand problème humain : l'humus", c’est sous ce titre qu'André Birre, un des fondateurs de Nature & Progrès France en 1964, signe un ouvrage - paru en 1957 - qui reste malheureusement d’une cruelle actualité. L’agronome français Claude Bourguignon nous l’a encore récemment rappelé lors de ses conférences, données à Ath et à Gembloux, devant une assemblée d’agriculteurs pourtant peu encline à l’admettre. La désertification des terres est inexorable si nous continuons à cultiver comme durant les cinquante dernières années…
La mauvaise gestion des sols et l’imperméabilisation des terres due à la disparition des vers de terre - dont l’humus est la base alimentaire - est un des grands problèmes humains que nous allons devoir affronter. Les problèmes du manque d’humus en agriculture paraissent bien éloignés de la plupart des citoyens que nous sommes, devenus à plus de 50% des citadins. Et pourtant nous pouvons agir. En repensant, par exemple, notre manière de concevoir nos pelouses, ainsi que nous vous y invitions déjà dans le précédent numéro de Valériane…