Du verbe "to be" - "être" en anglais - et de "WAPP" pour "WAllonie Plus Propre", l’appellation BeWAPP est désormais le dénominateur commun de toutes les actions de la Région wallonne en matière de propreté publique. Déclinaison de ce plan d’actions BeWAPP relatif à la propreté, l'action FestiWAPP a pour objet spécifique les festivals wallons de musique contemporaine...
Peut-être avez-vous entendu parler du "Grand nettoyage de Printemps" dont la deuxième édition a eu lieu les 15, 16 et 17 avril 2016 ? Lors de cette opération, 40.592 ambassadeurs de la propreté - de simples citoyens, des écoles, des associations ou encore des entreprises - sont descendus sur le terrain et ont nettoyé des rues, des quartiers, des parcs, etc. Bilan de l’opération : trente-et-un mille sacs poubelles collectés et cent trente tonnes de déchets sauvages ramassés ! Cette action fait également partie de l’opération BeWAPP...
Mais FestiWAPP, c’est quoi exactement ?
Lancée par le Ministre de l'Environnement Carlo Di Antonio, la campagne FestiWAPP a pour but de sensibiliser les organisateurs et les festivaliers à un comportement plus respectueux de l'environnement - au sens large du terme - en vue d'améliorer la qualité de vie dans et autour des festivals. Ceux-ci s’engagent donc à poursuivre une démarche responsable et durable au sein de leur évènement. Dix-huit festivals ont adhéré à une mobilisation environnementale concrétisée dans ce mouvement des festivals éco-responsables, éco-mobiles et durables.
Emanation de l’asbl Cynorhodon – voir Valériane n°47 de mai-juin 2004 – , Soleil Vert – qui déploie ses activités dans le domaine de l’éco-bioconstruction – se définit comme une structure commerciale alternative capable de concilier les deux enjeux majeurs de la société de demain : l’emploi pour tous et la gestion durable des ressources naturelles. Pour en savoir plus, nous avons rencontré John Vilour, un des principaux responsables du projet.
Émanation de l’asbl Cynorhodon – voir Valériane n°47 de mai-juin 2004 – , Soleil Vert – qui déploie ses activités dans le domaine de l’éco-bioconstruction – se définit comme une structure commerciale alternative capable de concilier les deux enjeux majeurs de la société de demain : l’emploi pour tous et la gestion durable des ressources naturelles. Pour en savoir plus, nous avons rencontré John Vilour, un des principaux responsables du projet.
Créée en 1964, SOS Faim est une ONG (Organisation Non-Gouvernementale) indépendante, active tant au Sud qu’au Nord de la planète. Elle souhaite donner aux populations du Sud la capacité d’améliorer leurs conditions de vie en prenant elles-mêmes en main leur devenir ; elle entend parallèlement sensibiliser et informer les populations du Nord sur les enjeux du développement pour la planète toute entière. L’ONG s’insurge actuellement contre les tonnes de poulet congelé déversées sur les marchés d’Afrique… Et vous demande d’agir avec elle ! Rencontre avec Jean-Jacques Grodent, responsable de l’information à SOS Faim.
Un éco-centre au coeur de Liège ! Vous n'en soupçonniez peut-être même pas la possibilité ? Et pourtant, depuis huit ans déjà, une poignée d'opiniâtres militants environnementaux s'emploie à mettre à la disposition du public liégeois un lieu unique de réflexion et d'apprentissage. Pas à pas, s'élabore dans un coin tranquille chargé d'histoire et de promesses le laboratoire de ce à quoi notre futur en ville pourrait bien ressembler. Petite visite - avant l'ouverture au public promise pour l'an prochain - d'un chantier riche d'espoirs...
Chaque ville a ses détours et ses petits secrets. Ainsi, pour arriver à La cité s'invente, il faut d'abord vous engager, au fond de l'Esplanade Saint-Léonard, dans la rue Vivegnis qui n'est déjà pas bien large... Rapidement, vous devrez trouver, sur votre gauche, un espace permettant de passer entre deux maison. Vous arriverez face au chemin de fer qui, sur votre droite, s'en va vers Herstal et, à quelques dizaines de mètres à peine, vous repérerez une passerelle qui l'enjambe. De l'autre côté, une ruelle que les guides touristiques qualifient volontiers de bucolique, relie une vingtaine de maisons juchées à flanc de côteau, pas assez large pour laisser passer une voiture. Elle mène au pré du Bâneux, vestige de l'ancien charbonnage du même nom, partiellement creusé dans la colline, et fermé depuis la Guerre... C'est là que le futur écocentre a élu domicile !
« Le projet est né de l'envie commune de quelques personnes qui travaillaient dans l'éducation à l'environnement et dans le milieu culturel, raconte François Poncelet, un de ses promoteurs. Nous voulions aborder l'environnement hors de ses clichés, en parler de manière concrète et avoir un lieu où il soit possible d'agir et de chercher des solutions par le biais de la pratique. Nous voulions faire en sorte que la réflexion environnementale se porte sur des actes et sur des rencontres qui en mettent d'emblée en évidence la finalité des choses. Décloisonner, tout aborder simultanément et d'une manière créative, voilà ce que nous ambitionnions, suite à la découverte par chacun des membres fondateurs de La cité s'invente d'endroits, d'associations, de lieux qui posaient déjà les questions environnementales comme autant de moyens dynamiques et constructifs de diminuer son propre impact sur le milieu et de créer des solutions qui fassent du bien à ceux qui les portent. »
Bref ! Assez de lamentations ! Améliorer son environnement, c'est avant tout vivre mieux, tout de suite. Voilà la bonne nouvelle qu'apporte La cité s'invente !