De plus en plus nombreuses en Wallonie, des fermes familiales, en marge de leurs activités traditionnelles, contribuent à faire (re)germer des existences brisées ou chaotiques. Ce "green care" n'est pas toujours aisé à mettre en œuvre. Il bouscule clivages et habitudes de deux secteurs - agriculture et social - peu habitués à se parler. Mais ceux qui s'y lancent en retirent des expériences humaines passionnantes...
Et si la ferme n'était pas qu'un lieu de production alimentaire ? Et si elle pouvait contribuer, à sa manière, au maintien ou à la reconstruction du tissu social malmené par la mécanisation et l'urbanisation à outrance? Dans le milieu du bio historique, notamment, cette hypothèse a de quoi faire sourire : il y a belle lurette que la respect de la vie du sol et le respect de l'humain y sont considérés comme allant intimement de pair, liés comme le pouce et l'index. Chez Nature & Progrès, particulièrement, les valeurs de rencontre et de partage d'expériences sont inscrites dans l'ADN du mouvement depuis ses origines.
Clerheid est un petit village ardennais, sur les hauteurs d’Erezée, à une quinzaine de kilomètres de la Baraque Fraiture. Depuis les années 80, l’ancienne école est un lieu d’animation pour enfants qui n’est vraiment pas comme les autres. Camp Robinson, camp bergers, camp Peter Pan ou chasse au trésor avec logement tantôt en roulotte, tantôt dans le village en bois ou au milieu des moutons…
Faire partager la passion de la nature, telle est la vocation de l’association Ecoumène. Pour y arriver, l’association organise des stages et ateliers de cuisine ! Ici on prône une alimentation biologique, pauvre en viande et riche en produits de proximité. Dégustation …
Bon d'accord, pas de nucléaire. Mais, alors, quoi ? Quel pourrait être notre modèle en matière de production et de distribution d'électricité ? Au fond, ce n'est pas très compliqué... Comme pour tout ce qui touche à nos aliments, nous revendiquons une production locale, décentralisée, faite à l'aide de multiples unités à taille humaine, et surtout une distribution en circuit court, en direct du producteur au consommateur... Un exemple dans l'éolien ? Voici Vents d'Houyet. Rencontre avec Bernard Delville et Jean-François Mitsch...
Le 2 août dernier, c’était le jour du dépassement ! C’est-à-dire le moment où nous avons épuisé toutes les ressources que notre planète est capable de renouveler en un an. Cela signifie que, chaque année, notre modèle de civilisation extrêmement vorace en ressources creuse un peu plus notre dette écologique et menace nos conditions d’existence sur Terre…
Notre modèle de production et de consommation se heurte aux limites biophysiques de la planète. Pour quelles raisons ? Quels sont les modèles alternatifs qui s’offrent aux citoyens pour élaborer une société à la fois soutenable d’un point de vue écologique, et désirable tant pour les générations présentes que futures ? A quelles perspectives d’action collectives et politiques ce constat nous invite-t-il ? C’est sur ces questions capitales que la Commission Justice et Paix s’est penchée, lors du dernier Salon Valériane, avec Diane Olivier du Réseau Transition et Michèle Gilkinet, représentante du Mouvement politique des objecteurs de croissance.