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Créer sa propre entreprise quand on est jeune, c’est créer son propre emploi, être son propre patron, prendre des risques et se lancer dans une aventure passionnante. Jonathan et Julien ont mis sept ans à stabiliser leur entreprise bio : la Bergerie du Daubrartier, à Philippeville. Jonathan nous raconte la passion de son métier et les étapes à franchir pour créer sa société. Il lance aussi un appel aux banques…

À la base du projet de Jonathan et Julien : l’amour de la nature, de la vie à la campagne et l’envie de faire un métier qu’ils aiment. Jonathan, enseignant, est un grand idéaliste, un rêveur qui fonctionne à l’émotion et à l’intuition. Pour lancer l’entreprise, il s’associe avec Julien, comptable, et ensemble, ils construisent leur projet petit à petit. Ces deux-là semblent bien complémentaires, et dans leur histoire, ce n’est pas anodin.
"Moi, je suis plutôt un littéraire, quelqu’un qui aime parler, je fais tout par passion", raconte Jonathan. "Mon associé Julien est comptable, il est très pragmatique. Je ne me serais pas lancé seul car je n’avais aucune notion de comptabilité. Les connaissances de Julien ont été très précieuses pour notre installation… En agriculture, on a tout de suite besoin de gros investissements : les terres, un bâtiment, les installations pour la traite, le matériel pour la transformation et la manutention…"
Cette activité d’entrepreneur l’a transformé: "Je ne suis plus le même. J’ai toujours la tête dans les nuages, mais je n’oublie pas le côté formel et rationnel : j’ai des commandes et des remboursements à honorer."

Auteur
Par Amandine Kech, chargée de projets chez Justice et Paix, volontaire chez Magma
Numéro de revue
111
Page
30
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En 2000, la directive cadre sur l'eau - DCE (1) - a fixé comme objectif l'atteinte d'un bon état qualitatif des masses d'eau souterraine (MESO) pour 2015. Cette échéance a été reportée successivement à 2021, puis à 2027. En cause? La contamination d'un peu moins de la moitié des masses d'eau souterraine par les nitrates et les pesticides de synthèses utilisés en agriculture  intensive conventionnelle!

Auteur
Mathieu LAMBERT (UNAB)
Numéro de revue
161
Page
38
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Les conflits, qu'ils soient internes ou internationaux, ont un coût humain et environnemental considérable. Outre les pertes en vies humaines et les déplacements massifs des populations qu'ils peuvent causer, ces conflits ont un impact majeur sur les écosystèmes...

Auteur
Patrick BALEMBA BATUMIKE (Justice & Paix)
Numéro de revue
164
Page
54
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Dans le contexte européen où les politiques privilégient largement l'agriculture de type intensif, la Belgique - francophone ! - est dans le peloton de tête des pays qui tentent de laisser une place à l'agriculture à petite échelle... De façon très insuffisante, certes, mais en menant, ici et là, certaines initiatives pertinentes : révision du bail à ferme, subsides pour les formations en agro-écologie, aides à la transition, etc. Mais que fait notre pays en matière de coopération au développement ?

Sur le plan de la coopération au développement, la Belgique s'est également distinguée en affichant, dans sa politique sectorielle Agriculture et sécurité alimentaire, la nécessité de soutenir, en priorité, l'agriculture paysanne durable dans les pays en voie de développement. Cette politique sectorielle, adoptée en 2011, est le fruit d'une large concertation entre le gouvernement et la société civile dont la Belgique peut se targuer... Sauf que, dans les faits, cette priorité accordée au soutien de l'agriculture familiale ne semble pas s'imposer à tous les secteurs de la coopération, et particulièrement pas à un acteur du développement largement financé par le Belgique : la Banque mondiale !

Pas moins de cent trente millions d'euros du budget de la coopération sont attribués tous les ans à la Banque Mondiale ! Cette enveloppe en fait le premier destinataire de la coopération belge au développement...

Auteur
Virginie Pissoort (SOS Faim)
Numéro de revue
121
Page
31
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Le bio ou la bio ? Bio réglementaire ou bio "dans l'esprit des pionniers" ? Biobusiness ou projet de société ? Satisfaire le marché ou s'ancrer dans le terroir ? Et vous, ami citoyen consommateur, quelles sont vos affinités ? Et comment vous y prenez-vous pour identifier l'un et l'autre ? Plus que jamais, n'en doutez pas, la charte de Nature & Progrès a vocation de vous y aider. Quelques explications…

Auteur
François de Gaultier et Hélène Deketelaere
Numéro de revue
102
Page
41