Une étude récente effectuée au Costa Rica, en Amérique Centrale, a permis d’avoir une vue exacte du développement de l’agriculture biologique dans ce pays. Intéressante à plus d’un titre, la méthodologie de cette étude mérite d’être transposée dans d’autres endroits.
Par idéal, par intérêt ou contraints par la situation économique de leur pays, un nombre croissant d’agriculteurs d’Amérique centrale et des Caraïbes se convertit depuis 1990 à l’agriculture biologique, ou organique comme l’on dit là-bas. Simple alternative technologique au système industriel dominant ou ferment pour des changements socio-économiques ?
Bilan contrasté pour l’agriculture bio en Allemagne. D’une part, l’ambitieux programme lancé en 2001 par Renate Künast, la ministre fédérale de l’Agriculture et de la Protection des consommateurs, commence à porter ses fruits. Objectif : porter la part du bio à 20% de la production agricole d’ici dix ans. Mais l’année 2002 a aussi été ternie par le scandale du Nitrofen, qui a éclaboussé toute la filière bio allemande. Une affaire qu’une certaine presse a sans doute un peu trop rapidement qualifiée de « scandale bio ». En attendant, le mal est fait.
À la recherche des secrets de l’huile d’argan
Il n’a pas fallu longtemps pour convaincre Tiny et Marguerite d’entreprendre, avec moi, un petit périple au sud d’Essaouira, au Maroc. Vingt années d’amitié, des enfants plus ou moins autonomes et des maris fiables, un reste de goût de l’aventure pour l’une, un peu d’exotisme pour l’autre, un engagement pour le commerce équitable pour la troisième, bref assez d’ingrédients pour voyager ensemble « entre femmes »…
L’Amérique centrale vient encore de subir un nouveau drame. Dans une région déjà étranglée économiquement et écologiquement fragile, tout est désormais à refaire. Mais les ravages de l’ouragan Mitch n’étaient pas vraiment imprévisibles. Ils sont aussi la conséquence indirecte d’un « mal-développement » dans lequel nous, pays les plus riches de la planète, avons une grande part de responsabilité.