Au cœur de l’archipel des Philippines, le Masipag Farming System développé par l’association « Terre » permet aux fermiers locaux d’échapper à la mainmise des marchands sur la commercialisation de leur production de riz. L’adoption de méthodes bio permet de sauvegarder la biodiversité.
La cuisine des plantes sauvages est décidément en train de se répandre dans le monde entier. Effet de mode ? Je crois que nous avons maintenant dépassé ce stade. Il s’agit plutôt, pour les chefs, d’ajouter de nouvelles possibilités à leur palette créative de saveurs et de textures et, pour le public, de chercher un moyen plus ou moins conscient de se relier à la nature. Voici le bref récit de mes récentes explorations canadiennes…
Beaucoup se font du Vietnam l'image d'un pays pauvre et dévasté, soumis à un régime totalitaire qui maintient la population dans un état de dénuement affligeant. Pourtant, nous aurions certainement bien des choses à y apprendre !
Bolivie, le toit de l’Amérique latine. La cordillère des Andes déroule pesamment ses vallées de la capitale, La Paz, aux petits villages montagneux. Les collines sont vertes et les nuages bas. Sur les chemins de terre à flanc de montagne, des camions se croisent dangereusement. Ils transportent hommes et matériel ainsi que la production des villages des alentours : agrumes, légumes, feuilles de coca et café. Dans l’un d’entre eux, Irupana, situé à 200 kilomètres de la capitale, les paysans réunis dans un coraca produisent un café écologique écoulé, par le biais du commerce équitable, sur le marché national et international. Un travail de fond sur la production écologique et la préservation des ressources y est en cours depuis quelques années et commence à générer des résultats intéressants. Tant sur le plan de l’amélioration de revenus et de la formation des paysans que dans la perspective d’un développement durable et de la protection des ressources naturelles.
Pronat est une équipe constituée d’hommes et de femmes, qui travaillent sur l’agriculture durable. Ce programme est mené au sein de l’ONG ENDA Tiers-monde, dont le siège est situé au Sénégal. Il a démarré sur le constat que l’utilisation des pesticides au Sénégal présente de réels dangers pour les producteurs.