Dans une démarche pour préserver la biodiversité, les ruches sont souvent mises en avant. Mais de plus en plus de scientifiques alertent sur les dommages que peuvent causer les abeilles domestiques pour les écosystèmes.
Souvenez-vous ! Nous avions découvert avec émerveillement, dans les numéros 69 et 71 de Valériane, comment un petit peuple d'Indiens d'Equateur envisageait de protéger contre l'exploitation pétrolière les cent trente-cinq mille hectares que leur reconnaît la Constitution de leur pays : border de fleurs - la "Frontière de vie" - les trois cents kilomètres de pourtour de leur territoire traditionnel ! Tout cela, en plein cœur de la forêt vierge, là où la canopée atteint plusieurs dizaines de mètres de haut… Deux événements concomittents nous amènent à vous reparler d'eux…
Une autoroute sur les fonds marins? Pas vraiment. E400 est un additif alimentaire, l'acide alginique, extrait d'algues marines. Une industrie en plein développement, qui met en danger les forêts sous-marines. Les prélèvements dans le milieu naturel posent en effet des questions environnementales. A-t-on réellement besoin de ces additifs dans nos assiettes?
Dans ce monde globalisé, nos choix ont des répercutions sur les pays du Sud. Enjeu déjà incontournable aujourd’hui, la raréfaction des ressources naturelles va rapidement devenir un problème aigu et exiger des politiques englobant les trois piliers du développement durable. Les élections parlementaires européennes du 7 juin représentent une opportunité de faire entendre nos voix pour une meilleure gestion des ressources naturelles.
Les pesticides sont-ils une fatalité ? Depuis longtemps (1), Nature & Progrès demande - sans succès - l'interdiction pure et simple de la vente de ces substances aux particuliers. Mais, aussi longtemps que nos responsables politiques feront la sourde oreille, n'y a-t-il vraiment rien que nous ne puissions faire, à notre niveau de citoyens, pour endiguer leur déferlement fatal ? Deux militants écologistes liégeois nous montrent une démarche possible…