Consomm'Acteur

Catégorie de l'article
Chapeau de l'article

L'association Kokopelli, fondée en France par Dominique Guillet, fête ses vingt ans cette année. Elle fut parmi les premières à faire le constat d'une érosion grave de la biodiversité cultivée et à proposer des actions de sensibilisation, essentiellement vers les particuliers. La philosophie qu'elle développe se nourrit également d'un très riche réseau de relations dans les pays du Sud. L'année d'action sur la semence qu'a entamée Nature & Progrès vient donc à point nommé pour souhaiter un heureux anniversaire à Kokopelli et pour saluer le caractère incomparable son action.

Auteur
Dominique Parizel
Numéro de revue
94
Page
24
Catégorie de l'article
Chapeau de l'article

L'agriculture bio, un truc de hippies, d'illuminés? Ce préjugé colle encore à la peau du secteur. Comme dans le domaine écologique, des mouvements spirituels se sont développés autour de l'agriculture, comme la biodynamie, liée à l'anthroposophie. Ils préconisent des pratiques qui ont souvent leur raison d'être, et qui sont aussi utilisées sans lien avec les croyances qui y sont associées. Et si, au lieu de catégoriser et de juger, on considérait les alternatives agricoles dans leur diversité?

Auteur
Maylis ARNOULD
Numéro de revue
167
Page
56
Catégorie de l'article
Chapeau de l'article

Dans Valériane n°109, Philippe Lamotte nous expliquait les dangers courus aujourd'hui par la filière de la banane, une filière industrielle, s'il en est. La banane dessert Cavendish - la plus connue des variétés aboutissant dans nos assiettes européennes - est menacée par la progression de certaines maladies et par la résistance croissante des parasites aux pesticides utilisés dans les monocultures. Et si l'agro-écologie était à présent l'avenir de la banane ?

Dans leurs travaux destinés à endiguer les maladies, des chercheurs découvrent - ou redécouvrent - les bienfaits de l’observation, des savoirs ancestraux, des associations de cultures et d’autres méthodes nettement plus "douces" que les pesticides. La voie de l’avenir ? Oui, à la condition que le consommateur, qui exige des bananes à bas prix et facilement disponibles, y mette du sien lui aussi.
Les efforts de réduction des pesticides dans les bananeraies ne datent pas d’hier. Certains s’inscrivent dans une perspective phytosanitaire strictement technique. Celle-ci consiste à identifier les produits les moins néfastes pour l’environnement et la santé humaine et à cerner les meilleures périodes et conditions d’utilisation. D’autres sont davantage intégrés et/ou orientés vers une remise en cause de l’ensemble du système agroalimentaire bananier.
"De nombreuses solutions aux problèmes des bananiers se trouvent dans les pratiques traditionnelles des agriculteurs, explique-t-on d'emblée chez Bioversity International, une ONG partiellement basée à Louvain (Brabant flamand) : notamment l’utilisation d’une plus grande diversité d’espèces et de cultivars, mais aussi la fertilisation avec du compost ou du fumier. En veillant à ce que le sol soit à la fois sain et bien nourri, on peut maintenir les ennemis du bananier à un niveau contrôlable. Soit en les éliminant, soit en rivalisant avec eux pour l’espace."

Auteur
Philippe Lamotte
Numéro de revue
110
Page
44
Catégorie de l'article
Titre de l'article
Chapeau de l'article

Les labels sur les vêtements : de la fibre au produit fini, du bio au social

Pas moins d’une trentaine d’exposants textiles seront présents au salon Valériane de Namur en cette rentrée 2011. C’est dire la diversité de vêtements et d'accessoires d’habillement qui seront proposés aux visiteurs. La plupart des produits porteront un label ou afficheront une certification bio, peut-être même sociale. Mais comment s’y retrouver dans les labels environnementaux et sociaux en matière d’habillement ? Comment comprendre ce qu’ils recouvrent ? Petit guide.

Auteur
Carole Crabbé
Numéro de revue
91
Page
34
Catégorie de l'article
Chapeau de l'article

Les produits bio concernent aujourd’hui des consommateurs très divers, des plus « éco-responsables » à ceux qui sont simplement soucieux de leur santé. Tous n’ont pas la même conscience du cheminement, parfois très long, des produits qu’ils achètent. Tous n’ont pas perçu la nécessité d’établir un commerce équitable entre le nord et le sud. « Nature & Progrès » ouvre donc ses colonnes aux Magasins du monde – Oxfam qui exposent leur point de vue sur la situation des petits producteurs du tiers-monde. Ceux-ci n’ont pas toujours les moyens financiers et humains pour accéder au marché de la bio.

Auteur
Samuel Poos
Numéro de revue
26
Page
34