Pourquoi faut-il que les femmes soient accablées par leur règles ? Pourquoi la société ne les remercie-t-elle pas de porter ce poids en les dispensant des tâches les plus pénibles ? Pourquoi le "progrès" leur impose-t-il aujourd'hui de s'enfoncer dans le ventre des corps étrangers qui font mal, provoquent allergies et autres mycoses ? Pourtant, des solutions écologiques et économiques existant. Des solutions à la fois simples, propres et véritablement hygiéniques…
A l’heure où les appétits s’aiguisent autour du potentiel éolien de notre beau pays, il n’est certainement pas inutile de rappeler que le vent est un bien commun. Il n’est pas inutile de rappeler également – à l’heure où, habile diversion, un rabiot de dix ans est généreusement accordé à certaines centrales nucléaires – que ce potentiel est bien réel et que le consommateur d’électricité aurait grand tort d’accepter qu’on en brade les droits d’exploitation à tel ou tel opérateur madré…
Si l’on met de côté la mobilité, les trois quarts de la consommation énergétique des ménages wallons filent dans le chauffage de la maison. A l’heure où il devient indispensable d’utiliser plus rationnellement l’énergie, nous devons nous interroger sur la façon dont nous nous y prenons réellement pour avoir chaud. Force est de reconnaître que nous sommes souvent très négligents et qu’un petit peu plus d’application pourrait nous permettre de soulager la planète, et surtout… notre portefeuille !
La crise agricole touche-t-elle les agriculteurs bio? Des travaux récents révèlent que oui. La consommation bio diminue, entrainant dans sa chute le revenu des agriculteurs. La baisse du pouvoir d'achats est pointée du doigt. Est-elle seule responsable de ce retour en arrière? Où est-ce l'effet de la concurrence de concepts "verts" mis en avant par nos politiques au détriment d'une communication claire sur la bio? Plus que jamais, exigeons la reconnaissance de l'agriculture bio comme l'unique voie de transition et d'avenir pour notre agriculture. Parlons-en!
Nous posions déjà la question voici plus d’un an. Dans Valériane n°40, en effet, nous demandions déjà qui assurerait les OGM (Organismes génétiquement modifiés) ? Pas les compagnies d’assurances, en tous cas, qui refusent d’inclure désormais dans leurs contrats « responsabilité civile » les risques liés au nucléaire, aux champs électromagnétiques, aux OGM ou à l’encéphalopathie spongiforme transmissible ! Qui nous assurera, dès lors, si nous hommes politiques se refusent à prendre les précautions adéquates ?