Le retour du printemps, c'est pour tous les cueilleurs des régions tempérées l'une des plus grandes joies de l'année : la promesse de cueillettes abondantes dans la nature reverdie. Avril et mai sont les mois des jeunes pousses tendres, des feuilles délicates aux saveurs toutes fraîches, des boutons prêts à éclore en fleurs multicolores… Que de douces salades en perspective pour nous redonner vie après la saison du repos ! Allons donc remplir nos paniers…
Le bonheur est dans le verger. Il en est ainsi depuis nos origines. Surtout à l’heure de la récolte ! Reste à savoir comment s’y prendre. Avant toute chose, il est important de bien connaître le nom des variétés plantées ainsi que les caractéristiques qui y sont liées. Elles sont différentes de l’une à l’autre, nous l’avons vu dans Valériane n°109. D’où l’intérêt d’avoir une palette de variétés différentes et complémentaires…
Un simple magasin peut-il être le moteur d’une transformation sociale ? Oui, si on en juge par l’expérience menée depuis plus de 10 ans dans un petit commerce de Gand : De Blauwe Bloem. Dans ce magasin de produits biologiques et biodynamiques, les relations consommateur-commerçant occupent désormais la place centrale. L’argent n’est plus l’objectif à atteindre mais un simple moyen d’action. Un mode de fonctionnement surprenant mais qui offre de nombreux avantages.
Les petits pois frais ne sont pas courants sur l’étal des maraîchers. Par contre, ils sont très faciles à cultiver. Voici donc deux bonnes raisons de les introduire au potager. Pois à grains ronds ou ridés, mangetouts ou « snaps », chacune de ces variétés a sa saison de prédilection, ce qui nous offrira des petits pois frais du printemps à l’automne. Il faut toujours avoir des petits pois chez soi !
La période de Toussaint est propice à cette difficile réflexion : qu'expriment aujourd'hui nos pratiques funéraires industrielles sinon un immense désespoir ? Dans quels tréfonds avons-nous abandonné notre imaginaire de la mort ? Alors que l'inhumation, tout autant que la crémation, cachent mal leur total non-sens écologique, apparaît une technique novatrice, chargée d'une puissance symbolique exceptionnelle : on l'appelle "humusation" car elle s'inspire de l'art... du compostage ! Rencontre avec Francis Busigny, ingénieur expert en pratiques funéraires nouvelles.