Et si la planète toute entière, la ribambelle des peuples, des cultures et des climats, le cortège des défis qui se posent aux humains étaient cachés dans ce qu’on mange à l’école, y compris le cadre dans lequel on mange et les conditions sociales dans lesquelles fonctionnent cantines et réfectoires ?
Je vais sur Internet et je tape « écotourisme ». Résultat : rien que pour les sites francophones, le moteur de recherche me propose pas moins de 13.500 références ! Bigre, voilà qui ne va pas simplifier le choix de mes prochaines vacances. Mais que met-on exactement derrière le concept d’écotourisme ? N’est-ce pas une étiquette qui est accolée un peu trop facilement à des produits touristiques soi-disant alternatifs mais, en réalité, très standardisés ? Nous allons tenter d’y voir plus clair en observant la situation par les deux bouts de la lorgnette : celui d’une stratégie macro-économique mûrement réfléchie et celui d’une petite association de base.
Fin 2007, le Service public fédéral ‘Santé publique’ a informé la population au sujet d’une demande d’essai en plein champ qui concernait des peupliers génétiquement modifiés. Quelle mouche a bien pu piquer le savant fou qui a cru utile de bidouiller les gènes d’un malheureux arbre, vous demandez-vous ? Réponse : la mouche des agro-carburants ! C’est que le plein d’essence, voyez-vous, va bientôt devenir impayable…
Nous ne voulions pas vous rebattre encore les oreilles avec cette maudite ESB. Nous ne pouvions pas non plus faire l’impasse sur ce sujet crucial. Fort heureusement, un grand passionné de la terre nous offre de prendre un peu de recul. Car, au fond, il ne tient qu’à nous de restaurer la planète, de purifier les eaux, reboiser les terres arides, sauvegarder la diversité… Retrouver un mode de vie à notre mesure…
L’eau du monde est en péril… Le thème de la prochaine édition du Salon Valériane est révélateur de l’enjeu fondamental des ressources d’eau dans le monde. Bien qu’indispensable à la vie, l’eau manque. Et ceci nous concerne tous ! D’abord parce que notre manière de consommer ici a des implications sur l’accès à l’eau là-bas, dans les pays en voie de développement. Mais aussi parce que nous avons, en tant que citoyens, notre mot à dire face aux décisions politiques et économiques en matière d’accès à l’eau.