Échangeons sur notre agriculture

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Face aux crises économiques à répétition qui bousculent le secteur de l’élevage, faut-il revenir vers nos races mixtes wallonnes pour des élevages plus autonomes, plus économes et plus résilients ? Le débat, lancé par Nature & Progrès à travers son projet « Echangeons sur notre agriculture » a suscité de vives réactions…

S’agit-il de revenir à l’agriculture de nos grands-parents ou, au contraire, de remettre en avant les justes valeurs de l’autonomie et de la qualité ? Et puis comment aider, le cas échéant, au redéploiement de ces races laissées "au placard" depuis quelques décennies ?

Auteur
Sylvie La Spina
Numéro de revue
128
Page
16
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Dans notre précédent article, intitulé Connaissez-vous Marguerite, la vache ?, paru dans Valériane n°119, nous décrivions, à l’aide d’un petit récit de fiction, comment l’élevage laitier wallon pourrait sombrer face à la mondialisation et au capitalisme, en l’absence d’adaptation de nos fermes. Pourtant, une solution simple existe ; elle est prônée depuis toujours par Nature & Progrès...

Cette solution consiste à retrouver l’autonomie de nos élevages, à rendre les fermiers à nouveau maîtres de l’économie de leur ferme, de la qualité de leurs intrants et de leur lait, de la filière de valorisation de celui-ci. Cette piste sera explorée dans une succession d’articles dont le premier présente l’évolution et les intérêts de l’autonomie en élevage laitier.

Auteur
Sylvie La Spina
Numéro de revue
121
Page
38
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Chapeau de l'article

Dans les deux derniers numéros de Valériane, nous vous présentions les difficultés d’abattage rencontrées par les éleveurs en circuits courts. L’abattoir est une étape obligatoire pour la valorisation des viandes de bovins, porcs et ovins, ainsi que pour la distribution de volailles vers les restaurateurs, épiceries ou autres commerces. Nous vous proposons, dans cet article, différentes pistes de solutions qui ont été réfléchies dans le cadre des rencontres citoyennes du projet "Echangeons sur notre agriculture" de Nature & Progrès.

Auteur
Sylvie La Spina
Numéro de revue
116
Page
26
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Chapeau de l'article

La problématique de l’accès à la terre ne concerne-t-elle que les agriculteurs et les propriétaires ? On pourrait le croire. Et pourtant, les citoyens consommateurs ont défini ce thème comme leur troisième priorité pour l’agriculture wallonne ! Ils souhaitent en parler et, mieux encore, intervenir dans cette problématique. Nature & Progrès a donc organisé, dans le cadre de son projet Échangeons sur notre agriculture, sept rencontres citoyennes à travers la Wallonie pour en discuter et dégager des pistes de solutions.

Mais pourquoi les citoyens s’intéressent-ils autant à l’accès à la terre ? Ils expliquent leur motivation par l’importance de la terre, base des ressources indispensables à notre vie.
"Sans terre, pas de vie ; sans terre, rien à manger", dit un citoyen-consommateur anonyme à La Louvière. "C’est une question d’autonomie, de liberté, de solidarité", dit un autre citoyen-consommateur anonyme à Chaumont-Gistoux. Il y a un souhait de confier la terre à une agriculture nourricière, à taille humaine, respectueuse de l’environnement, entrant dans une dynamique locale, pourvoyeuse d’emploi, équitable… En un mot, une agriculture "modèle".

 - revue 114 - page 26

Auteur
Sylvie La Spina
Numéro de revue
114
Page
26
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Dans notre précédent numéro de Valériane, nous vous présentions l’intérêt des citoyens pour la problématique de l’accès à la terre : l’importance de la terre, l’envie de la confier à une agriculture "modèle" et une réflexion sur la propriété et la location des terres. Examinons à présent la suite des réflexions menées par les citoyens sur la problématique, dans le cadre du projet Échangeons sur notre agriculture : quel est le cadre de location idéal pour louer une terre à un agriculteur, et comment stopper la perte de terres agricoles ?

Propriétaires, agriculteurs, experts, notaires… Tous les acteurs de l’accès à la terre sont d’accord sur la nécessité de réformer le bail à ferme - relire notre article paru dans Valériane n°111. La loi actuelle manque de souplesse. Elle est fortement désavantageuse pour les propriétaires et connaît son lot de dérives, si bien qu’elle a conduit à un blocage des terres et à une démobilisation des propriétaires. Un nouveau bail de location des terres agricoles a été étudié dans le cadre de nos rencontres citoyennes.
La durée de location était la question la plus épineuse à débattre. L’agriculteur a besoin d’une stabilité de son outil de travail afin de pouvoir investir dans les moyens nécessaires à la culture ou à l’élevage, et idéalement faire carrière grâce à son outil de travail. Il souhaite également transmettre les terres, avec la ferme, à son repreneur. Le propriétaire, quant à lui, ne veut plus de contrat à quasi-perpétuité.

Auteur
Sylvie La Spina
Numéro de revue
115
Page
28