Eclairage

Catégorie de l'article
Chapeau de l'article

L'agriculture biologique est officiellement reconnue depuis une trentaine d'années. Ceux qui ont connu ses premières heures prennent, tour à tout, leur pension. Avant de les laisser prendre le large, nous les avons rencontrés pour recueillir leur avis sur ces trois décennies de métamorphose du secteur bio. Après Blaise Hommelen, fondateur de l'organisation de contrôle bio Certisys - lire Valériane 150, Christian Mulders, agronome de la Région wallonne spécialisé dans les matières agro-environnementales, lire Valériane 167, c'est Damien Winandy qui accepte de nous partager sa vision de l'évolution de l'agriculture biologique à travers le prisme de la réglementation.

Auteur
Sylvie LA SPINA et Dominique PARIZEL
Numéro de revue
169
Page
62
Catégorie de l'article
Chapeau de l'article

Nous avons tous tendance à penser que, quand on met quelque chose en commun, ça tourne mal… Notre histoire économique et agricole a d’ailleurs intégré ce raisonnement. Le grand "mouvement des enclosures" a progressivement transformé et découpé nos paysages au long des siècles passés. Pour être bien gérées, pensons-nous, les terres doivent être clôturées et attribuées. Aujourd’hui, il ne s’agit plus seulement de terres mais de tout ce qui est susceptible de générer un profit. On assisterait à un second mouvement des enclosures. Faut-il se résoudre à cet imaginaire et à cette évolution des choses ?

«Le premier qui, ayant enclos un terrain, s’avisa de dire : Ceci est à moi, et trouva des gens assez simples pour le croire, fut le vrai fondateur de la société civile. Que de crimes, de guerre, de meurtres, que de misères et d’horreurs n’eût point épargnés au genre humain celui qui, arrachant les pieux, ou comblant le fossé, eût crié à ses semblables : Gardez-vous d’écouter cet imposteur ; vous êtes perdus, si vous oubliez que les fruits sont à tous, et que la terre n’est à personne». Ainsi commence le second Discours du philosophe Jean-Jacques Rousseau (Discours sur l’origine et les fondements de l’inégalité parmi les hommes). Bien sûr, il s’agit d’un effet d’éloquence, pour donner de la force à une idée qui sera ensuite développée et nuancée (1). Pourtant, aujourd’hui, cette idée forte, qu’on pourrait appeler la "tragédie de la propriété" semble totalement oubliée, et même carrément inversée.

 

Auteur
Guillaume Lohest
Numéro de revue
124
Page
46
Catégorie de l'article
Chapeau de l'article

La vie est impossible à définir, elle oscille comme une balançoire, d'un élan à un autre élan contraire, toujours en mouvement, ou presque, accélérée, ralentie, rêveuse, vertigineuse, suspendue. Et sur cette balançoire, vous, moi, tant que ça dure. Descendre et remonter, d'une maison à une cabane, d'une cabane à une maison, nous n'allons rien faire d'autre dans ces lignes, rien définir d'impossible, rien d'autre qu'osciller d'un sac de pâtes à une herbe sauvage, d'une arme à une larme, de la détresse au ravissement, de cette vie-ci à cette vie-là.

Auteur
Guillaume LOHEST
Numéro de revue
167
Page
52
Catégorie de l'article
Chapeau de l'article

Le pitch. "Je ne veux pas d'enfant, combien de fois l'ai-je répété, c'est impossible, l'avenir ne le permet pas, on court à la catastrophe." Dans la première partie de cette nouvelle - cf. votre Valériane précédent, "Si on allait au Canada?", Lisa et Théo ont décidé de se séparer car elle veut un enfant, lui non. Cette décision a été prise lors d'une conversation sur Messenger. L'un des deux changera-t-il d'avis? Voici les courriers qu'ils se sont échangés ensuite.

Auteur
Guillaume LOHEST
Numéro de revue
161
Page
52
Catégorie de l'article
Chapeau de l'article

Cet été, dans le Sud de la France, j'ai été témoin d'un événement qui ressemble fortement à celui qui est raconté dans cette nouvelle. Les noms des lieux, les caractères des personnages et l'esprit général de cet événement ont été modifiés, si bien qu'il s'agit d'une pure fiction. Certaines questions qui entourent cette petite histoire, pourtant, demeurent valables dans la réalité comme dans la fiction.

Auteur
Guillaume Lohest
Numéro de revue
157
Page
52