Ecobioconstruction

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Comment contrôler les rayonnements électriques et magnétiques dégagés par nos câbles électriques et nos multiples appareils ? Comment empêcher que la qualité de vie qu’ils nous apportent ait aussi sa face cachée ? A vrai dire, les solutions sont simples et peu onéreuses. De telles nuisances sont donc causées, avant tout, par un déficit d’informations…

 

Auteur
Henri Donnay
Numéro de revue
40
Page
53
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Chapeau de l'article

Si l’on tient compte de la provenance des matières premières qui constituent ce liant, on peut dire qu’il existe deux grandes catégories de plâtres : le plâtre extrait des carrières de gypse naturel et le plâtre provenant des déchets de l’industrie chimique. Nous parlerons donc de plâtre naturel et de plâtre artificiel.

 

Auteur
Dominique Compère
Numéro de revue
39
Page
17
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Chapeau de l'article

Pour beaucoup d’entre nous, ce n’est plus un mystère : l’environnement nuit à notre santé ! Entendons par là, l’environnement « dégradé » par nos modes de vie, de production et de consommation et leur cortège de nuisances : bruit, dangers liés à la circulation routière, sédentarité des jeunes, changements climatiques, eau polluée ou insalubre, pollution atmosphérique, pollution de l’air à l’intérieur des bâtiments….

 

Auteur
Françoise Jadoul
Numéro de revue
49
Page
54
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Chapeau de l'article

A l’instar de son travail sur les systèmes alimentaires, pour la promotion de la bio, Nature & Progrès, dans un même souci de cohérence, a souhaité s’attaquer aussi aux systèmes qui conditionnent nos habitats et aux nombreux problèmes que rencontrent les citoyens vis-à-vis de leurs logements : pollution de l'environnement, surconsommation d’énergies fossiles, etc. La réussite du projet « Ma maison locale » nous amène aujourd'hui à reconsidérer la direction dans laquelle s'engager et à revenir, par conséquent, sur le chemin parcouru...

Au commencement, notre travail dans le secteur de l’habitat s'orienta dans deux directions opposées, en fonction des acteurs que l’association avait recrutés : d'une part, les professionnels de la bioconstruction et, d'autre part, les simples particuliers, généralement candidats bâtisseurs. Cette première phase porta principalement sur l’information et la formation de ces acteurs sur les matériaux écologiques, les énergies renouvelables et les nouvelles techniques constructives. Des cycles de formations furent ainsi organisés à l’intention des uns et des autres. Durant tout ce temps, les locaux de notre association se muèrent en lieux de rencontre pour tout ceux qui participaient à ces activités ; la revue Valériane permit la diffusion vers nos membres des positions qui étaient les nôtres sur les grandes questions de l’écobioconstruction. Beaucoup de non membres, qui lisaient également la revue, en étaient informés eux aussi. Les dix premières années d'activités furent donc principalement des années de vulgarisation du concept d'écobioconstruction, via l’information et la formation de ses nouveaux acteurs. Nous nous efforcions alors de montrer les errements du mode de construction classique et les nombreux avantages qu’il y avait, par conséquent, pour la société de s’orienter vers une construction plus respectueuse de l’environnement. Une animation méthodique et systématique permit de vulgariser très largement les différences entre construction écobiologique et construction classique. Sûrs qu'un citoyen bien informé fait toujours de meilleurs choix, nous nous sommes efforcés de renforcer ses capacités par le partage de connaissances et de savoir-faire. L'écobioconstruction sortit lentement mais sûrement de son statut de pratique marginale - voire sectaire aux yeux de certains - pour être progressivement reconnue comme une vraie démarche d’avenir à la portée de tous.

Auteur
Hamadou Kandé
Numéro de revue
123
Page
52
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Titre de l'article
Chapeau de l'article

Gestion des orages et des inondations, atténuation des îlots de chaleur urbains, maintien de la biodiversité, souci esthétique ou encore recherche de performances acoustiques et énergétiques… En ville, les éco-toits ont tout pour plaire. Et ils se multiplient. Exemple d’une réalisation très simple de type "économique".

Roofing et zincs surchauffés à perte de vue, mornes surfaces bétonnées ou couvertes de gravier, égouttage vite débordés en cas d’orage… Ces scénarios appartiennent-ils bientôt au passé ? En ville, les toitures représentent pas moins de 20% des surfaces imperméabilisées. Depuis quelques temps, les pouvoirs publics, quoique de manière encore trop timides par chez nous, s’échinent à promotionner leur verdurisation: place à la flore, à la biodiversité !
Oh, rien de bien neuf sous les échafaudages : les toits végétalisés existent depuis que l’homme construit sa cabane. En Scandinavie, en Islande, ils sont – presque - banals. Les Vikings y avaient déjà recours, utilisant les matériaux locaux pour surmonter les intempéries du Grand Nord. De solides charpentes supportaient le poids de l’épaisse couche de tourbe et la végétation qui y poussait spontanément. Pour éviter le pourrissement de la structure porteuse, une feuille d’écorce ou un jeu de tuiles imputrescibles était couchée en guise d’interface. Aujourd’hui, la tradition des maisons scandinaves bien isolées a pris une longeur d’avance sur les nôtres et les entrepreneurs ont opté depuis longtemps pour des matières synthétiques. Quant aux solutions techniques, elles sont de plus en plus audacieuses.

Auteur
Marc Fasol
Numéro de revue
113
Page
52