Le bardage est un peau, une protection posée sur une structure déjà existante, qu’il s’agisse d’un mur ou d’une ossature en bois, par exemple. Le bardage peut être réalisé en ardoises, comme c’est souvent le cas sur un mur de briques ; toutefois, nous ne saurions trop vous vanter les mérites des bardages en bois qui donnent à la construction un caractère chaud et vivant.
Rencontre avec Bernard Deprez, professeur d'architecture à l'Université libre de Bruxelles (ULB) et rédacteur en chef du trimestriel "be.passive".
Le passif cartonne en Belgique qui, pour une fois, n'est pas dans la queue du peloton, dans une matière relative à l'énergie et à l'environnement. Il n'en reste pas moins que ses acteurs ont parfois du mal à convaincre le public et les professionnels du bâtiment. Valériane a rencontré l'une de ses chevilles ouvrières. Objectif : tenter d'esquisser l'avenir du secteur et ses points communs avec la construction écologique.
Est-il possible de se chauffer sainement et proprement en protégeant l’équilibre climatique de notre terre ? Bref, pouvons-nous chauffer nos maisons tout en nous faisant du bien ? Bien sûr. Cet article (qui fait suite à l’article intitulé « L’éco-bioclimatique : un concept de développement durable » paru dans la Revue de Nature & Progrès n°29) va s'efforcer de vous le démontrer…
L’utilisation directe du rayonnement solaire a évidemment toute sa place dans la panoplie des techniques qui permettent d’économiser l’énergie dans l’habitat. Un matériel très performant, fiable et au coût abordable, est aujourd’hui parfaitement adapté à nos latitudes. Mais à quoi peuvent donc servir ces étranges vitres noires qui apparaissent sur nos toitures ? Quelques explications…
Indispensable dans nos maisons, la chaudière est aujourd’hui un "monstre" informatisé dont nous redoutons la panne. Est-ce une fatalité ? Non, dit Pierre Mehaignoul, un installateur namurois qui propose de "mettre le pied à l’étrier" à chacun de ses clients. Grâce à la transparence technologique revendiquée par une marque autrichienne, il oppose le circuit court de la chaudière à l’opacité - qui est trop souvent la norme - des services après-vente…
"J’ai cinquante-six ans, dit Pierre Mehaignoul, et je suis actif dans le secteur du chauffage depuis 1984. Mon formateur, à l’IFPME, était un maître-compagnon dont la devise était : "ce qui n’est pas donné est perdu !" Autrement dit, si l’information n’est pas transmise, elle se perd… Et cela concerne autant le savoir-faire, le savoir penser et le savoir gérer qu’une véritable intelligence de la main…"