A l’heure où le profane éprouve bien des difficultés à trouver des informations critiques et documentées en matière d’habitat durable, l’auteur de « La Terre est notre maison » (voir Valériane n°36) nous livre quelques réflexions personnelles, nées d’une expérience toute nouvelle en la matière…
Nos ancêtres connaissaient suffisamment leur milieu pour l’aimer mais pas assez pour ne pas le craindre. L’homme contemporain le connaît suffisamment pour ne pas le craindre mais le connaît-il encore assez pour l’aimer ?
Vous avez enfilé votre plus vieille salopette. Le pinceau à la main, vous voici au pied du mur ! Vous optez évidemment pour une peinture écologique car la matière, la couleur, la texture, l’odeur, la transparence, la réflexion et la diffusion de la lumière, la solidité, la durabilité et l’absence de toxicité sont les principaux critères qui vous l’ont fait choisir pour « habiller » vos murs.
Une rumeur persistante s’échine à dire beaucoup de mal au sujet des ampoules « basse consommation », ou fluocompactes. Afin de remettre les pendules à l’heure, nous avons interrogé Christian Steffens, ingénieur industriel et spécialiste de l’efficacité énergétique. Il nous dit à quel point le retour aux vieux modes d’éclairage serait un non-sens écologique, mais également un vrai recul en terme de confort…
Encore peu connue dans nos pays, la construction en bois cordé nous vient des vertes contrées du Canada. C’est le type même de la construction écologique, facile à mettre en œuvre, même quand on n’est pas maçon, et dont la solidité n’a d’égale que la beauté. Et encore, ce ne sont là que ses principaux avantages. Il en a d’autres. Démonstration.
Didier Dillen - revue 9 - page 33