Energie

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Certes, cette coopérative porte le même nom que son homologue français sans pourtant faire vraiment le même métier. Si Enercoop-France est bien fournisseur d'énergie, la scrl Enercoop-Belgique préfère se cantonner dans un rôle, plus original, de courtier en énergie. Mais pour quoi faire exactement ? Rencontre avec Jean-François Mitsch, porte-parole de la coopérative.
"Bien sûr, le modèle économique d'Enercoop en Belgique est très différent de celui d'Enercoop en France, admet d'emblée Jean-François Mitsch, il n'y a même aucun lien juridique ou financier entre nous. Nous sommes juste un membre du réseau Enercoop-France, sans être liés aux réglementations et aux contraintes hexagonales. Nous avons également toute autonomie sur notre propre modèle économique. Nous avons décidé, en Belgique, de ne pas développer de licence de fournisseur d'électricité, même si nous sommes producteurs, car nous ne voulions pas mettre une marque supplémentaire sur le marché. Nous avons, par contre, préféré nous profiler comme une espèce de courtier en énergie. Nous conseillons donc nos membres en fonction des besoins qu'ils nous exposent, nous proposons des achats groupés - gaz, électricité, bois, mazout, pellets et même vélos électriques... -, nous faisons de la comparaison de prix... Nous sommes donc comme le courtier en assurances qui n'est lié à aucune grosse firme mais est en mesure de proposer la meilleure offre en fonction d'une demande ou d'un besoin précis."

Auteur
Dominique Parizel
Numéro de revue
126
Page
55
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Dans les pages de Valériane n°113, nous nous interrogions sur ce que nous pouvons vraiment attendre de la voiture électrique. Son principal "facteur limitant" apparaissait clairement, tant en terme de coût que d'autonomie : il s'agit de la batterie, que transporte d'ailleurs n'importe quel outil électrique qui renonce au fil. Mais comment fonctionne une batterie, quels sont ses principaux paramètres, et comment l’utiliser correctement afin de prolonger sa durée de vie ? Le point avec Christian Steffens, ingénieur industriel, consultant indépendant en énergétique, électricité et électronique.

La plupart des appareils électriques privilégient aujourd'hui la mobilité. La tendance générale est de supprimer tous les fils. Toutefois, pour des questions de coût et de poids, les fabricants les équipent très souvent de batteries trop petites qui s'usent alors rapidement… et sont hors d'usage après deux ou trois ans. Leur remplacement s’avérant souvent impossible, c’est alors tout l’appareil qui doit être jeté et remplacé. La mobilité et l’apparente facilité sont des arguments de vente particulièrement fallacieux qui vantent le côté pratique comme un progrès, au détriment de la qualité, de la durabilité et de la réalité énergétique car l'outil sur batterie est généralement moins performant et moins puissant. Il coûte aussi plus cher, justement à cause de ces batteries qui lui confèrent une durée de vie très limitée, alors que l'appareil équivalent, avec fil, est largement plus durable. Voilà donc un cas particulièrement subtil d'obsolescence programmée que nous dénoncions dans Valériane n°110.
"La tendance au "sans fil", cette illusion de liberté, est une grave erreur, affirme Christian Steffens. Chaque fois que c’est possible, il faudrait toujours garder le fil afin de pouvoir éliminer cet énorme problème qu’est la batterie !"

Auteur
Dominique Parizel
Numéro de revue
114
Page
48
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Nature & Progrès mobilise ses membres pour un tout nouveau projet !

"Projet de sensibilisation visant à changer les comportements et pousser les citoyens à l'action dans le but de contribuer à atteindre les objectifs européens de réduction de CO2".

 

 

 

 

Auteur
Lionel Pistone
Numéro de revue
148
Page
58
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Nos concitoyens commencent à s'habituer à l'idée que le pétrole finira par manquer. Mais le marketing actuel pour la voiture électrique fait comme si l'électricité allait naturellement et durablement se substituer à l'essence et au diesel. Il enjoint l'automobiliste à ne rien changer à ses petites manies kilométriques, et le promène ainsi dans un épais brouillard… pour mieux lui cacher le gouffre qui s'ouvre devant ses roues ! Le point avec Christian Steffens, ingénieur industriel, consultant indépendant en énergétique, électricité et électronique.

A priori, chez Nature & Progrès, nous serions plutôt enclins à penser que le meilleur kilomètre en voiture, thermique ou électrique, est celui… qu'on ne parcourt pas ! Nous sommes persuadés qu'il est possible de diviser par deux ou par trois nos besoins en mobilité afin de nous adapter, doucement, à la fin annoncée des combustibles fossiles. Plus l'échéance se rapproche, pourtant, plus nos sociétés sacrifient ces ressources avec une ardeur insensée. Comme si la suite était déjà certaine. Mais qu'en pense notre expert ?

Auteur
Dominique Parizel
Numéro de revue
113
Page
42
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Aussi anonyme que l'oiseau de passage, il atteint le pied d'une des "machines à vent". La Hesbaye alentour ne montre que des cultures sans haies, regorgeant de néonicotinoïdes. Etourdi par le vent qui assèche la surface qu'a depuis longtemps désertée le bétail, les pieds prisonniers d'une gadoue sans vers, il songe et peu à peu suspend au vol l'oiseau de passage...

Auteur
Illumination collective d'écologistes atterés
Numéro de revue
159
Page
47