Planter des arbres peut apparaître comme un geste romantique. En réalité, l'immense majorité des plantations d'arbres se fait aujourd'hui dans le cadre de ce qui s'appelle "l'exploitation forestière". La forêt, qu'on le regrette ou non, est une industrie, un secteur économique.
Les effets nocifs des produits phytosanitaires sont au coeur des préoccupations sociétales. La responsabilité des gouvernements est pointée du doigt, tout comme celle des fabricants. Pourquoi ces derniers n'assument-ils pas les coûts de leurs choix? Bruno Schiffers nous éclaire sur la question.
Planter des arbres, une solution à tous nos maux? En nous inspirant des travaux de la sociologie, étudions jusqu'au bout des racines ce geste anodin et sympathique.
"L'arbre ne retire pas son ombre, même au bûcheron" affirme un proverbe indien. En ville, cette générosité végétale prend tout son sens. Le dérèglement climatique confrontera de plus en plus souvent un nombre de plus en important de citadins à des épisodes de fortes chaleurs. Y planter des arbres aujourd'hui, c'est s'adapter aux conditions extrêmes de demain.
Face aux tensions sur la disponibilité de l'eau douce, certains questionnent la consommation en eau des forêts, écosystèmes pourtant fondamentaux dans les cycles hydrologiques. Et si nous nous intéressions plutôt à notre consommation réelle en eau, comprenant une part peu visible liée à nos achats? Poursuivons nos réflexions sur l'eau grâce à la rencontre de producteurs espagnols. Direction les Albères, massif montagneux au pied des Pyrénées catalanes.