S'il est un arbre qui symbolise les rencontres amoureuses au bord de l'eau, la tendre complicité des douces balades estivales ou la quiétude des étroits chemins campagnards; c'est bien le saule têtard. Les artistes peintres et les poètes ont témoigné depuis toujours un attrait particulier pour cet arbre jadis partout présent.
Les clôtures ne sont que rarement esthétiques et ont toujours un prix de revient assez élevé. Pourquoi ne pas opter alors pour une solution économique et biologique : la clôture vivante en osier ? Car sur pied, en arbre libre ou taillé en têtard, ce bel arbre se nomme saule. Mais ses fines branches rectilignes utilisées pour la fabrication des paniers, des plessis ou pour servir de liens prennent le nom d’osier.
Une fois de plus, le bio a bon dos ! Si la mention « issu de l’agriculture biologique » est évidemment protégée en ce qui concerne l’alimentation, si des logos spécifiques permettent de repérer aisément ces produits alimentaires, rien n’existe en ce qui concerne les produits phytosanitaires, les engrais et les amendements. Ceci signifie que certains fabricants, dont le seul souci est de reverdir leur blason, n’hésitent pas à nous faire prendre des vessies pour des lanternes…
Les fleurs vivaces herbacées (les vivaces naines et de rocaille ne seront pas abordées ici) sont d’une facilité de culture désarmante, à condition d’utiliser des espèces usuelles : celles qui se rencontrent le plus souvent dans les pépinières ou les bourses d’échanges. Le choix des plantes demande cependant un peu de réflexion afin d’amener dans le jardin des vivaces qui seront bien adaptées au sol, au climat et aux expositions disponibles.
C’est toujours avec beaucoup d’impatience que les amateurs de jardins attendent les premières fleurs et l’explosion de couleurs qui s’ensuit. La joie de retourner dans le jardin est alors à son comble. Il y a tout le plaisir de retrouver les habituées du printemps : jonquilles, primevères, tulipes…