Depuis le début du siècle, l’alimentation de l’occidental moyen a subi d’énormes transformations. Mais partout : les habitants de la Crète sont restés fidèles à un modèle alimentaire qui existait déjà voici plus de deux millénaires.
De toutes les sources de poussières désertiques au monde, le Sahara arrive largement en tête. Celles-ci sont capables de migrer jusqu’aux Caraïbes et en Europe, y compris en Belgique. Mais les populations les plus exposée à cette forme de pollution atmosphérique sont celles d’Afrique de l’Ouest. Or pas grand monde, dans le monde scientifique ou académique, ne semble s’y intéresser. Des chercheurs belges plaident pour que cette lacune soit corrigée…
Depuis la nuit des temps, les peuples des côtes marines mangent des algues qu’ils ont sélectionnées empiriquement pour leurs qualités gustatives et leurs vertus. Des populations d’Extrême-Orient ont même fait de certaines espèces des aliments de longévité à l’instar du ginseng. En effet, ces plantes marines contiennent tous les éléments de l’océan et, fait remarquable, dans des proportions proches de l’idéal pour nos besoins alimentaires.
Les variations, dans l’année et dans la journée, de l’arc diurne et de l’arc nocturne du soleil induisent à l’évidence des variations biologiques et comportementales chez un grand nombre d’espèces vivantes. Il semble bien que le rythme solaire soit plus ou moins mémorisé dans ce que l’on appelle des horloges biologiques…
Dans notre numéro 27, l’inventaire des produits bio pour bébés dressé par l’article intitulé « Comment faire un bébé bio ? » a pu faire penser à certains lecteurs que Nature & Progrès voulait prôner laits bio en poudre et en bouteilles plutôt que l’allaitement maternel. Bien sûr, il n’en est rien. Le présent article entend donc simplement « remettre les pendules à l’heure ».