À notre époque où le citadin a de plus en plus soif de quitter son béton, la cueillette des plantes sauvages est revenue à l'ordre du jour. Mais si la nature est généreuse et nous propose d'innombrables trésors où puiser la vie, elle y met pourtant des limites : certains végétaux sont toxiques, à des degrés variables, allant de la simple indigestion à la mort brutale…
À tout seigneur, tout honneur : allons rendre visite, dans ses alpages, à la plante la plus toxique de notre flore, l'aconit napel (Aconitum napellus). Pourtant, qu'il est beau avec ses longues hampes de fleurs bleues en forme de casque romain - on le surnomme d'ailleurs "casque de Jupiter" -, à tel point qu'il est fréquemment cultivé pour décorer les jardins. Mais saviez-vous que nos ancêtres se servaient de son suc pour empoisonner leurs flèches de guerre ? L'effet est foudroyant ! Le danger est tel que l'on raconte que des personnes ont été intoxiquées rien qu'en récoltant des fleurs d'aconit pour en faire des bouquets. C'est fort possible car la sève de la plante pourrait pénétrer dans l'organisme par de simples égratignures aux doigts... L'aconit napel renferme des alcaloïdes hautement toxiques, qui peuvent tuer un homme en quelques heures. Sa racine en forme de navet - c'est ce que signifie le mot "napel" - a parfois été confondue avec celle de plantes comestibles : une erreur que l'on ne peut pas commettre deux fois ! Trop souvent, des morts surviennent dans les Pyrénées Orientales par suite de confusion, pourtant facile à éviter, des jeunes pousses d'aconit avec une Ombellifère comestible, au joli nom de couscouille (Molopospermum pelopponesiacum), très appréciée des catalans. Prudence, donc !
Les protéines exercent, dans le corps humain, de nombreuses fonctions absolument nécessaires à une bonne santé. Le mot protéine vient d’ailleurs du grec ancien, « protos », qui signifie « premier », « essentiel », certainement en référence au fait que les protéines sont indispensables à la vie. Quelles sont, par conséquent, les bonnes pratiques alimentaires à observer pour ne pas risquer de manquer de protéines ? Un spécialiste nous en dit plus…
Membres de Nature & Progrès, nous savons toutes et tous, depuis très longtemps, que les aliments biologiques sont meilleurs pour notre santé que ceux qui sont produits par les méthodes conventionnelles: indemnes de résidus de pesticides, il sont aussi plus nourrissants, plus gustatifs...
80 millions de personnes au monde utilisent les téléphones mobiles, familièrement appelés GSM. Ils étaient « seulement » 55 millions en 1994. Une progression de … 58 % donc, qui suscite quelques inquiétudes chez certains chercheurs. Des preuves sur la nocivité potentielle de ces téléphones cellulaires sont en effet en train de s’accumuler. En cause, les micro-ondes émis par ces appareils. Voici l’avis d’un spécialiste à ce sujet.
Chaque peuple possède son propre système de santé par les plantes, plus ou moins élaboré selon les cultures. Sur l’île de Java, en Indonésie, est né voici plusieurs siècles, un type de médecine végétale qui présente des caractères bien spécifiques, le jamu.
Tous les matins à cinq heures, Ibu Daroni écrase soigneusement les rhizomes odorants de plusieurs plantes cousines du gingembre pour en extraire un jus qu’elle mélange avec le sucre obtenu d’un palmier, Arenga pinnata. À sept heures, elle se rend au marché local dans un village au nord de Yogyakarta, ville considérée comme le centre culturel de l’île de Java. Là se maintiennent vivantes des traditions centenaires, liées à la présence d’un sultanat, toujours en vigueur aujourd’hui.
Le jamu y est né, au XIVe siècle, dans le kraton, le palais du roi, pour soigner et surtout maintenir en pleine santé le sultan et sa cour. Ce qui fait la typicité du jamu, outre l’utilisation importante de jus frais de rhizomes, c’est l’intention de prévenir plutôt que de guérir, partant du principe que la meilleure façon de se soigner est de ne pas tomber malade !