Le « Mas Perdu », au pied du massif des Cévennes. Une exploitation bio, bien sûr, mais pas seulement : un lieu où l'on s'efforce également, par le contact avec la nature et le travail de la terre, de remettre sur rails des jeunes qui ont connu un parcours chaotique. Rencontre avec Monique Garcia, l'une des chevilles ouvrières de cette ferme pas tout à fait comme les autres.
Aux yeux de nombreux gestionnaires d'espaces verts, les cimetières sont, par excellence, les lieux où le renoncement aux pesticides est difficile, voire impossible. Le moindre brin d'herbe indésirable est considéré comme une insulte à la propreté, jugée propice au recueillement et au souvenir. A la faveur de l'objectif "Zéro phyto" en 2019, de plus en plus de communes ne l'entendent plus de cette oreille. Elles font le pari qu'il est possible d'aménager des lieux de sépulture à la fois respectueux des morts et des vivants - familles, proches… - mais aussi de la vie sauvage. Une révolution des mentalités qui touche à l'intime.
Dans l’imaginaire occidental - et japonais -, relayé par les célèbres mangas, les ninjas sont des super-héros masqués, doués de pouvoir quasi-magiques. Passés maîtres de l’utilisation d’armes de jet terrifiantes et capables de pénétrer dans les demeures les mieux gardées sans se faire repérer, ils ont fait rêver quelques générations d’enfants et d’adultes épris d’aventures. Eh bien, ils existent vraiment ! Et j’ai rencontré le dernier ninja : la surprise était au rendez-vous.
Fin 2014, je reçois un e-mail d’un jeune ethnologue français en résidence au Japon, Guillaume Lemagnen, qui me propose de me parler du ninjutsu, l’art que pratiquent depuis plusieurs siècles les ninjas au Japon. Je ne suis pas sûr de trop bien voir l’intérêt que représentent pour moi les techniques de ces gens bizarres dont je n’ai entendu parler qu’en référence à des bandes dessinées que je n’ai même pas lues : les histoires pseudo-héroïques de cape et d’épée ne m’ont jamais passionné…
Une bonne alimentation, c’est primordial pour les enfants. Leur croissance en dépend mais aussi, et on l’oublie souvent, leurs résultats scolaires ! Or nourrir un enfant tient parfois du casse-tête.
Mieux connaître ses ressources, mieux les utiliser
Mieux-être est devenu une préoccupation majeure dans nos sociétés dites modernes. Et ce secteur florissant est bien sûr soumis à la loi de l'offre et de la demande. Beaucoup d'aspirants au mieux-être recherchent des recettes rapides et qui les impliquent peu. D’autres leur proposent des méthodes miracles. Le taijiquan, un des arts énergétiques taoïstes, peut vous aider à mieux connaître vos ressources et à mieux les utiliser.