Au-delà de l’impact de la dispersion des nanoparticules dans l’environnement et du débat concernant l’éventuel intérêt écologique des nanotechnologies, apparaît surtout l’écheveau des innombrables questions éthiques que soulève l’émergence de la biologie synthétique et de son projet d’engendrer des êtres que l’évolution n’a pas produits, des « Organismes Génétiquement Fabriqués » dont nul n’ose aujourd’hui imaginer le comportement…
Eh oui, mes amis, ce ne sera pas pour vous punir, mais il faudra bien vous résoudre, un jour ou l’autre, à rouler moins en auto. L’avenir est à l’« intermodalité », au « car-sharing »… En attendant, ma petite famille partage une voiture (notre seule voiture !) avec des amis. Et ça marche très bien…
Cet article fait suite à celui qui traitait de l’électro hypersensibilité dans les pages de Valériane n°105. A côté de l’hypersensibilité électromagnétique, l’hypersensibilité chimique est un syndrome de plus en plus fréquent qui se manifeste par une extrême sensibilité aux produits chimiques rencontrés au quotidien : produits de lessive et de nettoyage, détergents, cosmétiques, dentifrices, rafraîchisseurs d’ambiance, parfums… et pesticides !
Il ne faut pas être un militant écologiste acharné pour comprendre - ou sentir - que la planète se rapproche probablement d'un point de basculement inédit. Cette prise de conscience peut provoquer des sentiments très divers : inquiétude et angoisse - face aux lendemains peu enchanteurs -, impatience et colère - face aux inerties institutionnelles -, découragement et amertume - face aux blocages des décideurs... Aujourd'hui, les grands problèmes planétaires en cours - climatiques, énergétiques, biologiques... - trouvent un écho jusque dans les cabinets des psychologues et des psychothérapeutes…
Fort heureusement, certains d'entre eux n'entendent pas rester les bras croisés. A l'occasion du premier congrès francophone d'Eco-psychologie, qui se tiendra cet automne à Mozet - voir encadré -, Valériane a rencontré la psychothérapeute Martine Capron. Longtemps active dans l'animation de de séminaires de développement personnel - notamment en coaching interne à la Commission européenne -, membre de l'Association belge de Psycho-Somatothérapie, celle-ci entend aujourd'hui, avec ses collègues, mettre ses forces au service du mouvement de la Transition. Au risque de secouer quelques habitudes bien ancrées dans le monde de la militance écologiste…
La Charte de la Terre est une déclaration de principes fondamentaux pour l’édification, au XXIe siècle, d’une société mondiale qui soit juste, durable pacifique. Elle cherche à inspirer chez tous les peuples un nouveau sentiment d’interdépendance et de responsabilité partagée pour le bien-être de l’humanité et des êtres vivants en général. C’est une expression d’espoir et un appel à contribuer à la création d’une société mondiale à un moment déterminant de l’histoire. Par la vision éthique qu’elle véhicule, la Charte reconnaît que la protection de l’environnement, les droits humains, le développement humain équitable et la paix sont interdépendants et indivisibles. Elle procure un nouveau cadre pour réfléchir sur ces questions et les aborder. Le résultat est une conception nouvelle et large de ce qui constitue une communauté durable et un développement durable.