Petite chronique du poulailler familial d’une gentlewoman campagnarde
La prochaine édition du Salon Valériane – les 5, 6 et 7 septembre prochains à Namur Expo – aura pour thème : « De la poule à l’œuf, de l’œuf à la poule » ! La disparition progressive de la basse-cour familiale fait peser de lourdes menaces sur nos volailles familières, alors qu’un petit élevage, mené en bio, peut apporter, à peu de frais, d’énormes satisfactions. Quelques tranches de la vie d’une authentique campagnarde devraient suffire à vous en convaincre…
Il s’agit bien plus imposant de nos animaux de basse cour et quand le mâle fait la roue en hérissant tout son plumage et en redressant fièrement la tête, il a vraiment allure princière. Voici donc pour en savoir plus sur ce volatil jadis importé des « Indes » : le dindon.
Prolifique en diable, gourmand, les préjugés ne manquent pas pour condamner ce sympathique rongeur.
A tort, l’élevage du lapin chez un particulier est tout à fait possible et à peu de frais, à condition de freiner quelque peu les instincts multiplicateurs de votre nouveau protégé.
Tandis, que, isolé dans les lointaines Hébrides, le Soay se maintenait pareil à lui-même (voir notre revue n°2) l’un de ses cousins poursuivait sa propre évolution dans un environnement continental. C’est de ce mouton que nous allons parler aujourd’hui.
Vous ne l’ignorez pas : le thème de votre salon Valériane 2008 – les 5, 6 et 7 septembre prochains à Namur Expo – sera : « De la poule à l’œuf, de l’œuf à la poule » ! Dans ce cadre, nous accueillerons évidemment quelques braves poules bien dodues, bien réelles et bien caquetantes. Mais où les loger, vous direz-vous, ces gracieux volatiles, si ce n’est dans un poulailler spécialement conçu à cet effet. Et pourquoi concevoir un tel poulailler, si ce n’est pour vous donner à vous qui nous lisez – éleveurs en herbe – quelques judicieux conseils qui vous permettront ensuite d’aménager le vôtre ?...